Oléron à travers Chants
le nouveau spectacle des Mareyants
vendredi à 21h
foyer rural de St Denis d'Oléron


Pour ceux qui ne l'ont pas encore ...

L'album "Mon chemin" est en vente
au prix de 10 €
Chez Monsieur Bricolage à St Pierre d'Oléron

Je vous le propose par correspondance au même prix, port compris.
Commandes à passer avec vos coordonnées à
g.cailleux-imbert@orange.fr

link


Vidéo de

Nous irons tous à St Trojan !

(cliquez sur le lien ci-dessus)

avec des photos de la fête de St Trojan 2009 trouvées sur le site
link

http://lafetedumimosa.com/

Chanson écrite pour illustrer la commune de St Trojan dans un spectacle des Mareyants de St Denis d'Oléron qui sera visible

le 10 juillet

le 21 août

le 11 septembre

salle du foyer rural,

à St Denis d'Oléron


Ci dessous
la chanson de Jean-Marie Vivier
choisie pour ouvrir le spectacle

 



Les dernières créations de 2008:

Le bout du chemin

écrite pour les 95 ans de ma mère

et

Zéro de conduite

chanson un peu déjantée
que j'ai écrite en m'amusant

-------------------------


Pour afficher les enregistrements, diaporamas et vidéos
cliquez sur les liens titres

Pour revenir ensuite à la page d'accueil
cliquez sur mon-chemin-chansons
en haut de page.


-pour les textes des autres chansons, allez à la rubrique "articles récents" et cliquez sur "liste complète", il ne vous reste plus qu'à les retrouver dans la liste et à cliquer dessus.
Par Cailleux Gérard - Publié dans : Pourquoi ce blog?
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander


Refrain :

      Nous irons tous à St Trojan

Faire la fête, faire la fête,

Nous irons tous à St Trojan

Faire la fête, braves gens.

 

1)

Nous irons chanter et danser

Nous irons voir les chars passer

Main dans la main, le cœur battant

Emerveillés comme des enfants.

Pour la fête du mimosa,

Si février oublie ses frimas,

Nous dirons au-revoir à l’hiver

Au carnaval du bord de mer.

 

Refrain

 

2)

Au bord des routes, sur les chemins,

Dans la forêt, dans nos jardins,

Soudain c’est le réveil,

De milliers de soleils.

On grelotte encore le matin

Et la mer gronde fort au loin

Mais on est bien, on chante, on rit

Enfin le mimosa fleurit.

 

 

Refrain

 

3)   

Voilà que tout s’éclaire

Quand la fleur de lumière

Déploie ses boules odorantes.

Le vent ne hurle plus : il chante !

Un parfum suave, entêtant,

Qu’une brise légère répand

Vient soudain baigner Oléron

De St Trojan à Chassiron.

 

Refrain

FINAL

Nous irons tous à St Trojan

Faire la fête, faire la fête,

Nous irons tous à St Trojan

Pour renvoyer l’hiver à ses tempêtes.

Et pour pouvoir un mois avant

Faire la courte-échelle au printemps.

 

 

 

 


 

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander



Zéro de conduite

 

J’étais parti très tôt

Dans ma petite auto

Et je roulais tranquille

Pour aller à la ville

Je me sentais peinard

Comme un roi sur son char

Et comme c’était l’été

Rien ne pouvait m’inquiéter

Mais soudain à mes yeux

Surgit un mec curieux

Qui agitait ses bras

Pour que je stoppe là.

Je me dis « ce n’est pas de chance »

Et pourtant je m’avance

Pensant qu’il est en panne.

Tout près de sa bécane

 

J’ouvre déjà ma vitre

Je fais un peu le pitre

Mais il me fait la gueule

Et voilà qu’on s’engueule

Il me dit y a outrage,

Je vais vous mettre en cage.

Il s’approche et, surprise

Je comprends ma méprise,

Il faut que je vous dise :

Brodé sur sa chemise

Il y a un truc écrit.

Je lis : gendarmerie !

Arrêtez le moteur

Dit-il d’un ton rageur

Comme je n’suis pas à pieds

Il veut voir vos papiers

 

Zéro de conduite

Quand on est au volant

Faut rester vigilent

Zéro de conduite

Aux yeux des policiers

On est toujours suspects

 

 

 

 

Je sens que ça va chauffer.

Mon Dieu, mais qu’ai-je fait

Il me précise alors

Que je suis dans mon tort

Et qu’il m’a arrêté

Pour ma sécurité

Car je roule en voiture

Sans mettre ma ceinture.

Là alors je me marre

Et je lui dis hilare

Que c’est une bagatelle

Car je porte des bretelles

Et j’ajoute narquois

Qu’en toute bonne fois

J’évite par nature

Les boulevards de ceinture

 

 

Je ne sais plus que dire

Et j’esquisse un sourie

V’là qu’il sort un carnet

Et se met à noter

Mon nom, celui de mon père,

Et l’âge de ma mère,

Car il doit c’est fatal

Dresser procès verbal.

Ce n’est pas grave je dis,

C’est verbal, pas écrit,

Mais il n’y a rien à faire,

Il me regarde de travers.

Surtout, ne riez point

Car vous perdrez des points.

Comme le steak, le permis,

Quand c’est à point, c’est cuit !

 

Zéro de conduite

Quand on est au volant

Faut rester vigilent

Zéro de conduite

Question de sécurité

Il ne faut pas plaisanter

 

Je signe pour lui plaire

Son petit formulaire,

Puis il fait la grimace

Cherche mes essuie-glaces

Il veut y accrocher

Son petit bout de papier,

Mais de mes essuie-glaces

Il ne trouve pas trace

Car en fait ils n’avaient

Plus rien à essuyer,

Vu que mon pare-brise

Un jour s’est fait la cerise.

Comme on est en été

J’ai tout décapoté.

Là il pique sa crise

Ça le démoralise

 

Il brandit son PV

Comme une petite épée

Comme un toréador

Ferait la mise à mort

Mais il perd tout contrôle.

Son papillon s’envole,

Ce qui est bien normal

Pour ce bel animal.

Et voilà mon gendarme

Qui essuie une larme :

« Les radars nous remplacent,

Et nous on perd la face,

N’y a plus de traditions.

Faites bien attention

Car vous serez bientôt

Gardés par des robots ».

 

Zéro de conduite

Quand on est au volant

Faut rester vigilent

Zéro de conduite

Car n’y a pas plus vicelard

Que les radars

 

Il a pris sa moto.

J’ai repris mon auto,

Et on s’est séparé

Tous les deux dépités

Mais depuis sa détresse

Vient me hanter sans cesse

Quand je suis au volant.

Si je vois en roulant

Sur le bord de la route

Des gendarmes en déroute

J’essaye, charitable

De sortir mon portable,

D’un élan généreux

Je grille un ou deux feux

Et même si ça les fâche

Je leur crie « mort aux vaches » !

 

Zéro de conduite

Versez donc une larme

Pour nos pauvres gendarmes

Zéro de conduite

Ils sont tout de même plus beaux

Que des robots

 

 


Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Le bout du chemin

 

1)

Lam

Déjà je vois pointer

       Mi7                   lam

Tout au bout du chemin

       Rém                      lam

La croix qu’on va planter

            Mi7           lam

Sur ma tombe demain.

         lam

Pour aller jusque là

                Mi7            lam

Dieu que la pente est raide,

             Rém         lam

Je voudrais à mon bras

           Mi7                   lam

Avoir quelqu’un qui m’aide.

       sol

J’ai vu l’autre après l’un

                           lam

Mes amis s’en aller,

                                   Mi7

Je crois bien pour chacun

                         lam

Avoir assez pleuré

    sol

Et je n’ai pour compagne

                          lam

Plus que ma solitude

                               Mi7

L’angoisse qui me gagne

                       lam

Et mes incertitudes.

 

R)

       Fa dim

J’approche les cent ans

         lam

Vous me félicitez.

     Mi7

Je vous jure pourtant

                                  lam

Que c’est lourd à porter !

    Fa dim

Et puis, avoir cent ans,

         lam

Mon dieu ! La belle affaire !

             Mi7

Quand on passe son temps

                           lam

A ne savoir que faire.

 

2)

Je rêve encore d’amour

Mais mon dernier amant

J’en ai le cœur bien lourd

Est mort depuis longtemps.

Mon corps ne frémit plus

Sous d’intimes caresses

Il est triste et perclus

Des maux de la vieillesse.

J’ai du mal à marcher,

Je n’entends plus beaucoup.

Ma vue a bien baissé

Et j’ai perdu le goût.

Je cherche le sommeil

Tout au long de la nuit

Les jours sont tous pareils

Je somnole d’ennui.

3)

Mais malgré ces moments

De grande lassitude,

Et malgré ces tourments

Dont on prend l’habitude,

Je sens la vie en moi

Qui vibre et qui s’accroche.

Mon cœur est en émoi

Dés que quelqu’un s’approche.

La moindre compagnie

Est un cadeau du ciel.

J’attends et je bénis

Le moindre des appels.

Même si je me pleins,

Et même si je peste,

Parler me fais du bien

Et j’oublie tout le reste.

 

4)

J’ai besoin de quiétude,

D’un petit nid douillet

Où j’ai mes habitudes,

Où, sans m’éparpiller

J’ai toujours sous la main

Ce qui est nécessaire,

Où en cas de besoin

Je trouve mes affaires.

Mais, quand jouets, peluches,

Peuplent mon univers,

Et que telle une ruche

A la fin de l’hiver

Ma maison se réveille

Aux rires des enfants,

Alors je m’émerveille

D’être arrière grand maman !

 

R2)

 

J’approche des cent ans

Et c’est lourd à porter,

Mais on peut par instants

Bien mieux le supporter :

Donnez-moi de l’amour

Donnez-moi de la tendresse

Et je pourrai toujours

Faire fi de ma vieillesse.

 

 

 


Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander




1)

        do            sol

Une petite musique

       do                  sol

Me trotte dans la tête

     fa                 do

Légère et sympathique

             sol                  do

Mais il faut être honnête :

      fa                      do

Un truc pour s’amuser

                sib             sol  

Simple et sans prétention

      sib           fa

Ça ne fera jamais

            do                   fa

Un succès de la chanson.

 

Refrain 

 

Refrain :

fa     sib       fa    sib

Paaa lala, pa lilalala

fa           sib

Pa li pa lala

        do           fa

Pam pa la li la la

       fa           sib

Une petite musique

      fa                  sib

Me trotte dans la tête

         fa                 sib

Quelques notes magiques

             do             fa

Qui ont un air de fête

     fa                   sib

Le plaisir de chanter

                        fa           sib

De faire vivre une chanson

    fa                       sib

Je me laisse emporter

                      do             fa

Comme dans un tourbillon

fa     sib       fa    sib

Paaa lala, pa lilalala

fa           sib

Pa li pa lala

        do           fa

Pam pa la li la la

 

 

 

2)

Ce refrain entraînant

Qui cadence mes pas

Et qu’en me promenant

Je fredonne tout bas,

Vient un peu soulager

Mes soucis, mes chagrins,

Alors le cœur léger

Je poursuis mon chemin.

 

Refrain 

 

3)

Cette petite chanson

A déjà le pouvoir

Même quand je suis grognon

De me rendre l’espoir.

Pour redonner la joie

Aux cœurs désenchantés

Il suffit quelquefois

Simplement de chanter.

 

Refrain 

 

4)

Ainsi comme l’oiseau

Qui s’envole en chantant

Et va toujours plus haut

Braver les éléments

Chantez, chantez encore

Laissez-vous emporter

Chantez, chantez plus fort,

Allez le cœur léger !

 

Refrain

 

 


Par Cailleux Gérard
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

 

 

 

 

1)            lam

On a tiré la porte

         mi7          lam

On a tourné la clef.

             rém              lam

Que le diable m’emporte

            rém             lam

Mais je n’ai pas pleuré.

                               mi7

Depuis bien des années

                       lam

On avait attendu.

                                         mi7

C’est fait, qu’on soit damnés,

                              lam

La maison est vendue.

            sol

A quoi bon se mentir

                            lam

On n’y reviendra plus.

                               mi7

La boite aux souvenirs

                           lam

Est à jamais perdue.

            sol                 

Au moment du départ

                                   lam

Quand j’ai pris le chemin,

                             mi7

J’ai tourné mon regard

                         lam

Et j’ai serré les poings.

 

 

2)

Je revois les dimanches

La famille attablée,

La belle nappe blanche

Soigneusement brodée.

Le père jardinait

Etait un peu chasseur.

La mère cuisinait,

Y mettait tout son cœur.

Devant la cheminée

Où brûlait un grand feu,

L’hiver on se chauffait

Et on était heureux.

Y’avait pas le confort,

Ça n’était pas bien grand,

Mais on disait alors

Que c’était suffisant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3)

Puis le temps a passé

Et les parents sont morts.

On n’est pas retourné

Tant-pis pour les remords

On a pris avec nous

Peut-être avions nous tord,

Un vieux meuble, un joujou,

Pour y penser encore.

Les objets du passé,

Chargés de souvenirs,

Ont été dispersés,

Pour ne plus revenir.

Seuls les murs portent haut

Pour quelques temps encore,

La trace des tableaux

Qui faisaient le décor.

 

Refrain :

          rém

De la cave au grenier

                        lam

On a tout nettoyé :

                             mi7

Tous ces objets futiles,

                    lam

Reliques inutiles

                 rém      lam

Qu’on croyait éternels …

        mi7        lam

Jetés à la poubelle !

A la vielle maison

Je demande pardon :

Les traces de nos vies,

Douleurs, joies et envies,

Souvenirs éternels …

Lavés à la javel !

 

Final :

 

               lam

On a tiré la porte

         mi7          lam

On a tourné la clef.

             rém              lam

Que le diable m’emporte

            rém             lam

Mais je n’ai pas pleuré.

                              mi7

Au moment du départ

                                   lam

Quand j’ai pris le chemin,

                             mi7

J’ai tourné mon regard

                         lam

Et j’ai serré les poings.

 

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

 

 

 

 

  
Composition inspirée par mon peiti fils Antoine (2 ans) qui, installé dans le siège bébé au cours d'une promenade en vélo, chantait "au clair la lune mon ami Péouot".     
Au clair de la lune …

1)

        Au clair de la lune

Mon ami Pierrot

Prête-moi ta plume

Pour écrire un mot

Ma chandelle est morte

Je n’ai plus de feu

Ouvres moi ta porte

Pour l’amour de dieu

Au clair de la lune

Pierrot répondit

Je n’ai pas de plume

Je suis dans mon lit

Va chez la voisine,

Je crois qu’elle y est

Car dans sa cuisine

On bat le briquet

 

 

2)

Oui mais sa voisine

Etait à l’opéra

Et dans sa cuisine

Il n’y avait que des rats.

Chez la mère Michel

Je dirigeais mes pas,

Son chagrin était tel

Qu’elle ne m’ouvrit pas.

Comme chez son voisin,

C’était tout éclairé,

Je frappais mais en vain,

Et j’eu beau appeler,

J’entendais Lustucru

Qui chantonnait tout bas :

Son chat n’est pas perdu

J’en ai fait mon repas.

 

 

 

 

 

 

 

3)

 

J’allais chez Cendrillon

Mais je tombais bien mal

Personne dans la maison

Elles étaient toutes au bal.

Au clair de la lune,

Un peu dépité

Sans feu et sans plume

Je m’en suis allé

Dans ce monde égoïste

C’est chacun pour soi

J’avais le cœur trop triste

Je suis rentré chez moi,

Mais il n’y avait personne

Et tout seul je m’ennuie.

Pierrot m’abandonne

Je n’ai plus d’ami

 

4)

Au clair de la lune

J’ai croisé  en chemin

La belle Colombine

Qui m’a pris la main,

Elle a calmé ma peine

Et réchauffé mon cœur,

Elle a brisé mes chaines

Et conjuré ma peur.

Gardez donc vos plumes

Gardez votre feu

Au clair de la lune

Je suis amoureux

La douce Colombine

Partage ma vie

Pierrot et ses voisines

N’hantent plus mes nuits

 

Final)

Au clair de la lune

J’ai écris ces mots,

D’un seul jet d’une plume

Volée à l’oiseau

Qui sur ma fenêtre

Etait venu chanter 

Que l’amour d’un seul être

Peut tout enchanter.

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

 

 


Ci dessus une démo du 1er couplet et du refrain
 

 

 

1)

J’ai grandi les pieds dans l’eau

De la Méditerranée.

Le soleil y était chaud

Et l’air parfumé.

J’avais l’accent qui chantait

Et J’étais certain

Que pour toujours j’y vivrais

A l’ombre des pins..

 

Refrain :

Mais il m’a fallu partir

Faire mes valises

Y ranger mes souvenirs

Avec mes chemises.

J’ai dis au revoir, à demain,

J’ai pris mes bagages

J’ai poursuivi mon chemin

Sur mon p’tit nuage..

 

2)

Puis je suis devenu grand

J’ai eu un métier,

Une femme et des enfants

Pour m’accompagner.

J’avais le monde à refaire

Mais j’étais confiant

J’étais tenace en affaires

Et j’avais le temps..

 

 

3)

Je suis devenu sérieux

Raisonnable en somme,

Moins rêveur, un peu plus vieux

Mais surtout un homme

Respecté et reconnu

Entouré d’amis.

J’étais sur d’être parvenu

Au sommet de ma vie.

 

4)

Je suis venu parmi vous

Et je m’y sens bien,

Mais voilà j’arrive au bout

De ce long chemin.

Si dans ce monde on galère

Il est un peu tard :

C’est à vous de le refaire

Car moi je repars.

 

Refrain final :

Et je vais me retirer

En terre saline,

Entre ciel, mer et marais,

Tempêtes et malines.

Et c’est là les pieds dans l’eau

Que je veux vieillir,

Chanter avec les oiseaux

Et ne plus partir..

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Intro :

1)

si m                                   mi                         la

Tout petit, tout petit, pas plus haut que trois pommes

                           mi                          fa#7

Tout petit, tout petit, personne ne l’aimait.

si m                                  mi                la

Tout petit, tout petit, je revois le bonhomme,

                           mi         fa#7          si m

Tout petit, tout petit, je n’oublierai jamais

si m                      mi                    si m

Tout petit, tout petit, il allait à l’école

                           mi                               fa#7

Tout petit, tout petit, il n’avait pas d’ami,

si m                      mi                             si m

Tout petit, tout petit, ne trouvait pas très drôle

                         fa#7                           si m

Tout petit, tout petit, qu’on se moquât de lui.

2)

Tout petit, tout petit, c’est au fond de la classe

Quand on entrait en cours, qu’il dirigeait ses pas,

Car on lui réservait la plus mauvaise place.

Tout petit, tout petit, il ne discutait pas.

Tout petit, tout petit, il écrivait sans cesse,

Tout petit, tout petit, mais il ne parlait pas,

Et quand il répondait parfois à la maîtresse,

Tout petit, tout petit, il ne se trompait pas

3)

On n’aimait pas beaucoup cet élève trop sage

Si différent de nous, qu’on ne comprenait pas.

On disait entre nous qu’il manquait de courage,

Sous l’insulte et les coups il ne répondait pas.

Tout petit, tout petit, baissait toujours la tête,

Tout petit, tout petit, il pleurait dans son coin.

Tout petit, tout petit, n’était pas à la fête,

Nous on se sentait fort, on se croyait malin.

4)

Un jour il ne vint pas, sa place resta vide.

On se dit entre nous : il a peur de venir.

La vérité hélas était bien plus morbide :

Tout petit, tout petit, avait voulu mourir.

Il avait espéré, au fond de la rivière,

Trouver enfin la paix et noyer sa douleur,

Mais il nagea trop bien et son heure dernière

Fut remise à plus tard pour notre grand bonheur.

5)

Tout petit, tout petit, est revenu en classe.

Tout petit, tout petit, on l’a bien accueilli,

On lui a réservé la meilleure des places,

Tout petit, tout petit, n’a rien dit, a sourit.

Tout petit, tout petit, il a appris à rire,

Lui qui ne disait rien, il s’est mis à parler.

On n’aurait jamais cru qu’il avait tant à dire.

Tout petit, tout petit, on s’est mis à l’aimer.

6)

Tout petit, tout petit est devenu un homme

Et bien qu’il ait grandi, le nom lui est resté.

On l’avait méprisé, il n’eut pas un atome

De rancœur envers nous, ni de méchanceté.

Il ne fut jamais plus question de sa souffrance.

Il se montrait joyeux, il avait de d’esprit.

Il fut comme un soleil éclairant notre enfance.

Aujourd’hui quand j’y pense je me sens tout petit.

Final :

Tout petit, tout petit, pas plus haut que trois pommes

Tout petit, tout petit, personne ne l’aimait.

Tout petit, tout petit, je revois le bonhomme,

Tout petit, tout petit, je n’oublierai jamais

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Chanson
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

 

 

Extrait de l'album "Mon Chemin"
Titi

ou
Le vieux chien

 

 

 

1)

Tu viens d’avoir seize ans

Quel bel anniversaire !

Et pourtant c’est marrant

On t’appelle « p’tit père »

Ou mon bébé parfois

Comme un petit enfant

On te sert comme un roi

Mais tu es un tyran.

Si on n’obéit pas

Tu pleures, tu protestes

Et si on sort sans toi

Si on te dit « tu restes »

On est surs qu’au retour

Tu vas interpréter

La scène des grands jours

Du fils abandonné.

 

2)

S’il existe des chiens

Qu’on attache à la niche,

Il n’existe aucun lien

Qui retienne un caniche.

Joueur, oreilles au vent,

En aboiements joyeux,

Frondeur assez souvent,

Toujours affectueux,

Tu n’es pas de ces chiens

Qu’on destine à la garde

Si un danger survient

C’est nous que tu regardes,

Dans les bras de maman,

Seul amour de ta vie,

Tu sautes prestement

Pour te mettre à l’abri.

 

 

3)

Il faut dire p’tit bout

Que tu as eu du pot,

Qu’on te prenne chez nous

Quand tu n’étais qu’un chiot.

T’as élu domicile

Sur notre canapé,

T’as eu la vie facile,

Mais nous jamais la paix :

Même quand tu sommeilles

Et qu’on t’oublie un peu,

Couché dans ta corbeille,

Abandonné, heureux,

Si on bouge un orteil

Tu redresse une oreille

Et puis tu ouvre un œil,

Toujours tu nous surveilles.

 

3)

Tu vis sous notre toit,

Souvent sur nos genoux,

On ne fait rien sans toi,

Tu ne fais rien sans nous.

C’est nous qu’il faut guérir

Dès que tu es malade.

C’est toi qu’il faut sortir

Quand on va en ballade.

Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse

Tu comprends sans erreur,

Avec le temps qui passe

Tu nous connais par cœur

Et si demain, usé,

Tu quittes ce navire,

Qui pourra empêcher

Que notre cœur chavire (bis)

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Chanson
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus