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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /Déc /2007 17:41

 

 

 

1)            lam

On a tiré la porte

         mi7          lam

On a tourné la clef.

             rém              lam

Que le diable m’emporte

            rém             lam

Mais je n’ai pas pleuré.

                               mi7

Depuis bien des années

                       lam

On avait attendu.

                                         mi7

C’est fait, qu’on soit damnés,

                              lam

La maison est vendue.

            sol

A quoi bon se mentir

                            lam

On n’y reviendra plus.

                               mi7

La boite aux souvenirs

                           lam

Est à jamais perdue.

            sol                 

Au moment du départ

                                   lam

Quand j’ai pris le chemin,

                             mi7

J’ai tourné mon regard

                         lam

Et j’ai serré les poings.

 

 

2)

Je revois les dimanches

La famille attablée,

La belle nappe blanche

Soigneusement brodée.

Le père jardinait

Etait un peu chasseur.

La mère cuisinait,

Y mettait tout son cœur.

Devant la cheminée

Où brûlait un grand feu,

L’hiver on se chauffait

Et on était heureux.

Y’avait pas le confort,

Ça n’était pas bien grand,

Mais on disait alors

Que c’était suffisant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3)

Puis le temps a passé

Et les parents sont morts.

On n’est pas retourné

Tant-pis pour les remords

On a pris avec nous

Peut-être avions nous tord,

Un vieux meuble, un joujou,

Pour y penser encore.

Les objets du passé,

Chargés de souvenirs,

Ont été dispersés,

Pour ne plus revenir.

Seuls les murs portent haut

Pour quelques temps encore,

La trace des tableaux

Qui faisaient le décor.

 

Refrain :

          rém

De la cave au grenier

                        lam

On a tout nettoyé :

                             mi7

Tous ces objets futiles,

                    lam

Reliques inutiles

                 rém      lam

Qu’on croyait éternels …

        mi7        lam

Jetés à la poubelle !

A la vielle maison

Je demande pardon :

Les traces de nos vies,

Douleurs, joies et envies,

Souvenirs éternels …

Lavés à la javel !

 

Final :

 

               lam

On a tiré la porte

         mi7          lam

On a tourné la clef.

             rém              lam

Que le diable m’emporte

            rém             lam

Mais je n’ai pas pleuré.

                              mi7

Au moment du départ

                                   lam

Quand j’ai pris le chemin,

                             mi7

J’ai tourné mon regard

                         lam

Et j’ai serré les poings.

 

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
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Samedi 15 septembre 2007 6 15 /09 /Sep /2007 23:47

 

 

  
Composition inspirée par mon peiti fils Antoine (2 ans) qui, installé dans le siège bébé au cours d'une promenade en vélo, chantait "au clair la lune mon ami Péouot".     
Au clair de la lune …

1)

        Au clair de la lune

Mon ami Pierrot

Prête-moi ta plume

Pour écrire un mot

Ma chandelle est morte

Je n’ai plus de feu

Ouvres moi ta porte

Pour l’amour de dieu

Au clair de la lune

Pierrot répondit

Je n’ai pas de plume

Je suis dans mon lit

Va chez la voisine,

Je crois qu’elle y est

Car dans sa cuisine

On bat le briquet

 

 

2)

Oui mais sa voisine

Etait à l’opéra

Et dans sa cuisine

Il n’y avait que des rats.

Chez la mère Michel

Je dirigeais mes pas,

Son chagrin était tel

Qu’elle ne m’ouvrit pas.

Comme chez son voisin,

C’était tout éclairé,

Je frappais mais en vain,

Et j’eu beau appeler,

J’entendais Lustucru

Qui chantonnait tout bas :

Son chat n’est pas perdu

J’en ai fait mon repas.

 

 

 

 

 

 

 

3)

 

J’allais chez Cendrillon

Mais je tombais bien mal

Personne dans la maison

Elles étaient toutes au bal.

Au clair de la lune,

Un peu dépité

Sans feu et sans plume

Je m’en suis allé

Dans ce monde égoïste

C’est chacun pour soi

J’avais le cœur trop triste

Je suis rentré chez moi,

Mais il n’y avait personne

Et tout seul je m’ennuie.

Pierrot m’abandonne

Je n’ai plus d’ami

 

4)

Au clair de la lune

J’ai croisé  en chemin

La belle Colombine

Qui m’a pris la main,

Elle a calmé ma peine

Et réchauffé mon cœur,

Elle a brisé mes chaines

Et conjuré ma peur.

Gardez donc vos plumes

Gardez votre feu

Au clair de la lune

Je suis amoureux

La douce Colombine

Partage ma vie

Pierrot et ses voisines

N’hantent plus mes nuits

 

Final)

Au clair de la lune

J’ai écris ces mots,

D’un seul jet d’une plume

Volée à l’oiseau

Qui sur ma fenêtre

Etait venu chanter 

Que l’amour d’un seul être

Peut tout enchanter.

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 14:38

 

 


Ci dessus une démo du 1er couplet et du refrain
 

 

 

1)

J’ai grandi les pieds dans l’eau

De la Méditerranée.

Le soleil y était chaud

Et l’air parfumé.

J’avais l’accent qui chantait

Et J’étais certain

Que pour toujours j’y vivrais

A l’ombre des pins..

 

Refrain :

Mais il m’a fallu partir

Faire mes valises

Y ranger mes souvenirs

Avec mes chemises.

J’ai dis au revoir, à demain,

J’ai pris mes bagages

J’ai poursuivi mon chemin

Sur mon p’tit nuage..

 

2)

Puis je suis devenu grand

J’ai eu un métier,

Une femme et des enfants

Pour m’accompagner.

J’avais le monde à refaire

Mais j’étais confiant

J’étais tenace en affaires

Et j’avais le temps..

 

 

3)

Je suis devenu sérieux

Raisonnable en somme,

Moins rêveur, un peu plus vieux

Mais surtout un homme

Respecté et reconnu

Entouré d’amis.

J’étais sur d’être parvenu

Au sommet de ma vie.

 

4)

Je suis venu parmi vous

Et je m’y sens bien,

Mais voilà j’arrive au bout

De ce long chemin.

Si dans ce monde on galère

Il est un peu tard :

C’est à vous de le refaire

Car moi je repars.

 

Refrain final :

Et je vais me retirer

En terre saline,

Entre ciel, mer et marais,

Tempêtes et malines.

Et c’est là les pieds dans l’eau

Que je veux vieillir,

Chanter avec les oiseaux

Et ne plus partir..

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 14:28

 

 


Final du concert du 19 janvier 2007

1)

Do                               Sol

Je m’souviens, un quatorze juillet

Rém                  La

A la fête du village il y’avait

Fa                             Do

Un p’tit bal où j’suis allé danser,

Sol                      Do

Il fallait bien un jour commencer.

                                   Sol

Au son de l’orchestre on s’demandait

Rém                           La

« sur quel pas cet air là peut s’danser ? »

Fa                     Do

On regardait s’agiter les gens

Sol                   Do

Et puis on essayait, hésitant.

 

Refrain 1 :

Do                                   

On se marchait sur les pieds

                               Sol

On n’savait pas danser,

On était maladroit.

Rém                                 

On n’osait pas se serrer

                             La

Le contact de nos corps nous mettait en émoi.

Fa                                 

Un petit pas sur la gauche

                              Do

Deux petits pas à droite et on recommençait.

Ré7                                                      

Mon dieu qu’est ce qu’on était gauche

                         Sol

On martelait le sol comme au pas cadencé.

 

2)

Toutes les filles alignées sur un banc

N’attendaient que le prince charmant.

Nous en face on n’était pas brillant,

A treize ans on n’est pas Don juan.

Quand enfin sont arrivés les slows

Je m’suis dit faut se jeter à l’eau,

Mais j’avais tellement hésité

Que j’ai pris la seule qui restait.

 

Refrain1

3)

Sur la piste on n’s’est pas dit deux mots.

Je sentais sa p’tite main dans mon dos,

On n’osait même pas se regarder,

On a tout dansé tête baissée.

A la fin de la première danse

J’suis parti prétextant une urgence,

Mais j’ai croisé une fille tellement belle

Qu’j’ai osé « dansez vous mademoiselle ? »

 

Refrain 2 :

J’lui ai marché sur les pieds

Je n’savais pas danser,

Et j’étais maladroit.

Je n’osais pas la serrer

Le contact de son corps me mettait en émoi.

Un petit pas sur la gauche

Deux petits pas à droite et je recommençais.

Mon dieu qu’est ce que j’étais gauche

Je martelais le sol comme au pas cadencé.

4)

Car hélas elle avait accepté,

Pas très fier je l’ai bien regretté :

J’lui ai dit « vous dansez bien le slow »

Elle m’a répondu « c’est un tango ».

J’ai essayé de suivre son pas,

Et l’orchestre n’en finissait pas,

Enfin elle m’a lâché la main

Et m’a dit « ça suffit mon gamin »

 

Refrain 3 :

Tu me marches sur les pieds,

Tu ne sais pas danser et tu es maladroit.

Tu es jeune et je sens bien

Qu’il en faut vraiment peu pour te mettre en émoi.

Un petit pas sur la gauche

Deux petits pas à droite ça n’s’appelle pas danser,

Si tu veux séduire les femmes

Apprends un autre pas que le pas cadencé.

 

C’est ainsi que tout a commencé,

Depuis j’ai appris à bien danser

Mais je n’ai jamais pu oublier

Le p’tit bal du quatorze juillet.

.

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 14:22

PETIT LOUP

  OU

LA COMPLAINTE DU NOUVEAU NE


Extrait de la vidéo du spectacle du 19 janvier 2007
Avec Sophie et Valérie (choristes), Sylvain Lachaise (clavier), Arnaud Martin (batterie),
Bernard Véteau (guitare basse), Jérôme Delavault (guitare accoustique).

 

 


1)

do

J’étais si bien, là, dans ma bulle,

                                               ré m

M’avoir sorti c’est vraiment nul.

 

J’étais au chaud, j’demandais rien

              sol7                       do

Et j’entendais vos voix au loin.

 

Je grandissais, tout doucement,

                                         ré m

Dans le ventre de ma maman.

 

C’est vrai qu’c’était un peu étroit

                 sol 7                        do

Mais là au moins j’avais pas froid.

                                             mi

Oui j’étais si bien dans ma bulle,

                                             la m

M’avoir sorti c’est vraiment nul.

2)

Quand j’suis sorti, j’ai eu du mal :

Pour respirer c’est pas banal,

Mais le plus dur, pour moi je crois,

C’est que tout nu j’avais très froid.

On m’a mis un truc dans la bouche

Mais j’ai trouvé ça tellement louche

Qu’j’ai fermé mes yeux et mes poings

Et j’ai fais la grève de la faim.

Tous ces vêtements me grattent la peau,

Mais au moins j’peux dormir au chaud.

3)

J’voulais r’tourner, là, dans ma bulle

Mais on n’peut pas c’est ridicule.

Je suis né il faut l’accepter

Mais n’y a pas que des mauvais cotés :

J’aim’ bien quand j’suis nu comme un singe

Et qu’on m’ nettoie avec un linge

Et puis j’ai appris à téter

Faut dir’ qu’maman s’est entêtée

Mais quand elle me donne son sein

Faut reconnaître que c’est divin

4)

Il parait que j’ai pris du poids

Je vais bientôt rentrer chez moi.

En fait je n’étais pas malade

J’ai le droit d’aller en balade,

Mais ce sera bien moins tranquille

Avec tous ces gens de la ville

Qui vont défiler pour me voir

Et voudront chercher à savoir

Quelle est la couleur de mes yeux

A qui je ressemble le mieux

5)

Le soir on sera entre nous

Moi, ma maman et mon doudou.

Y’a aussi mon papa, ma sœur,

J’connais déjà leurs voix par cœur.

Moi j’suis l’garçon, elle c’est la fille,

Ensemble on forme une famille.

Ils m’attendaient depuis des années

Heureusement que je suis né.

Mais ça n’comble pas leurs désirs :

Ils veulent déjà me voir grandir.

 

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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 14:16
3eme-jour-3.jpg

  

 

Extrait d'un enregistrement du spectacle du 19 janvier 2007

Intro : la ré mi la la ré mi la

1)

           la                        

Le téléphone sonne

         mi         la

Depuis qu’on en rêvait

                                                   

En ce matin d’automne

             mi        la                

Maddy est arrivée.

             Fa#                sim           

Dans l’air s’est répandu

             mi                        la

Comme un parfum étrange,

        Fa#                 sim                                                      

Sur nous est descendu

              mi                  la

Comme le vol d’un ange.

                                      

Refrain 1 :

Une brise légère

                                        

Qui vient de la montagne

          mi                                          

A glissé sur la mer

         la          

Envahi la campagne

 

Le souffle d’une enfant

            

Si frêle et si fragile

              mi

Domine en cet instant

                            la

Le vacarme des villes.

                                               mi            la

Je t’aime, I love you, Ich liebe Dich, Maddy

                                    mi             la

Te quiero, De o gosto, Ti amo, Maddy.

2)

Tu es née ce matin

Le monde en est changé.

L’émotion qui m’étreint

Qui veut la partager.

Arrêtez de courir

Ecoutez un instant

Car l’air vient de frémir

Du souffle d’une enfant.

 

Refrain

 

 

3)

Tu dors dans ton berceau

Et, malgré leurs baisers,

Même en ce jour si beau,

Tes parents sont inquiets.

La graine de bonheur

Que tu viens de semer

Dans le fond de leur cœur,

Cela s’appelle « aimer ».

 

Refrain

4)

Petit être fragile

Arme toi de courage :

Même si c’est difficile

Il est beau le voyage.

Pour t’aider en chemin

Ta maman, ton papa,

Te prendront par la main

Et guideront tes pas.

 

Refrain final :

D’une allure légère

Petite fille des montagnes

Tu joueras dans la mer

Courras dans la campagne,

Et puis tu grandiras

Aimeras un garçon

Un jour il chantera

Peut être ma chanson :

Je t’aime, I love you, Ich liebe Dich, Maddy

Te quiero, De o gosto, Ti amo, Maddy.

Je t’aime, I love you, Ich liebe Dich, Maddy

Te quiero, De o gosto, Ti amo, Maddy.

 

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 14:09

 



Enregistrement live du concert du 1er janvier 2007

Intro : sol   ré 7  sol  ré 7  sol  la7  ré 7  sol

Refrain:

sol                                ré 7

Mamy ! fais moi un dessin !

sol                                 ré 7

Papy ! tu viens jouer au train !

sol                                              la7

Mamy ! qu’est ce qu’on fait demain ?

                 ré 7             sol

Papy ! un bonbon, j’ai faim !

 

1)

sol                       ré 7

Le soleil s’est caché,

sol                                   ré 7

La pluie s’est mise à tomber,

sol                      la7

C’est la fin de l’été

                   ré 7        sol

Les enfants vont rentrer.

sol 7                 do   

On avait oublié hé ! hé !,

sol 7                                  do    do 7

Qu’un mois c’est vite passé,

sol 7                          do

Que c’est pas l’éternité,

          la7         ré 7  sol

Qu’un jour ils partiraient.

la 7                        ré 7

Le calme est retombé

mi 7                      ré 7

La maison s’est vidée,

 la 7                    ré 7

Va falloir patienter

          soldim    ré 7  sol

Jusqu’au prochain été.

 

Refrain

2)

C’est vrai qu’un mois durant

On a tambour battant

Couru après le temps

Avec nos petits enfants :

On a fait du vélo oh! oh!

Et puis des jeux dans l’eau

Des châteaux sur la plage

Des colliers de coquillages.

On a joué à bataille

Et à la courte paille,

Au yam’s, aux dominos

Et même aux petits chevaux.

 

Refrain

 

 

3)

Puis le soir en cortège,

Fallait aller au manège

Qui trône encore sur la place

Et on mangeait des glaces.

On a joué dans le bain, hein ! hein !

A faire le sous marin,

On a lu des histoires

Pour s’endormir le soir.

On s’est levé la nuit

Pour des petits pipis

Et de bon matin déjà

C’était le branle-bas.

 

Refrain

 

4)

Bruyants et même pire,

Passant des larmes au rire,

Alignant les bons mots,

Ils vous saoulent ces marmots.

Et leurs jouets qui traînent : hé ! hé !

La maison en est pleine.

Et les repas sans fin

Quand ils n’ont pas très faim.

Bon dieu c’est épuisant

Et on vit sur les dents,

Mais je vous jure pourtant

Que pour nous c’est du bon temps.

 

Final :

Mamy ! tu sais je pars demain !

Papy ! tu m’emmènes  au train !

Mamy ! tu as du chagrin,

Viens donc, je te fais un câlin.

Et patati … et patatsoin

Demain soir je serai bien loin,

Et blablabla et baratin

Mais c’est quand que je reviens ? (ter)

 

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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 13:57

 

 


  Extrait de l'enregistrement live du concert du 19 janvier 2007
Avec Sylvain Lachaise (clavier et accordéon), Arnaud Martin (batterie)
Bernard Véteau (guitare basse), Jérôme Delavault (guitare accoustique).

 

1)

Rém

Les bateaux Toto.

          Lam           Rém

Au soleil c’est si beau

            

Le soir dans le port

                  Lam         Rém

T’aimerais monter à bord

Solm

Faire un tour en mer

                 Rém            Solm

T’fair’ plaisir pour pas cher

Rém                      Solm

Et prendre un poisson

              Lam            Rém

Au bout de ton hameçon.

Lam       Do7           Rém

Mais les bateaux Toto

Lam      Solm          Rém

Ça sort par tous les temps

Lam                        Rém

Et quand ça bouge trop

                Lam Rém Lam

Il faut serrer     les    dents

Lam    Do7               Rém

Quand ça secoue au loin

Lam    Solm           Rém

Ça t’retourne l’estomac

    Lam                     Rém

Si t’as pas l’pied marin

                        Do  Lam  Rém

Vaut mieux rester  chez   toi

 

 

2)

Et la pêche p’tite tête

Tu te dis que c’est chouette

Quand debout sur l’quai

Tu les vois débarquer

C’est plein de poissons

C’est frais et ça sent bon

Ils en ont des tonnes

T’aimerais bien qu’ils t’en donnent.

Mais le poisson Tonton

Il saute pas sur le pont

Faut aller l’chercher

Et ça c’est pas gagné

Et même quand ça mord

Qu’il y a à ras bord

Faut encore qu’à la criée

On veuille bien te l’acheter

3)

Les pêcheurs Toto

Ils ont des gros bateaux

Toi t’as qu’ta bouée

Pour aller te baigner

Mais l’bateau Toto

On t’en fait pas cadeau

Et pour le payer

Faut beaucoup travailler

Faut pas être fainéant

Sortir par tous les temps

Même quand il fait frisquet

Faut pas rester à quai.

Il y’a des jours pourtant

Où vaut mieux rester prudent

Car les bateaux tu vois

Des fois ça revient pas.

 

Fin)

Et malgré tout ça

Les marins leur bateau

Ils y tiennent crois moi

Presqu’autant qu’à leur peau.

Et même s’ils galèrent

Toute leur vie sur la mer

Ils t’diront Toto

Qu’leur mérier c’est l’ plus beau

 

 

 

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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 13:31







La petite demoiselle
 

  La petite demoiselle fait du ski
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 13:29

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1)

La Jeanne en son jardin,

Est venue ce matin,

Heureuse elle se promène

Surveillant son domaine.

A 90 ans,

Faut bien tuer le temps :

Elle s’est levée tôt,

Au premier chant d’oiseau

 

2)

Si elle marche à l’aise,

C’est grâce à ses prothèses,

Si elle n’entend plus,

Elle a encore bonne vue,

Un cœur de jeune fille

Et l’esprit qui pétille.

Mais la moindre émotion

Fait grimper sa tension

 

 

3)

Il fait bon ce matin

Au doux soleil de juin.

Son jardin a vieilli

Et pourtant resplendit. 

La mauvaise herbe y pousse,

Envahi par la mousse

Un peu plus chaque hiver

Il est resté bien vert.

 

4)

A l’ombre du vieux saule,

Coupant une herbe folle,

Jeanne admire ses fleurs

De toutes les couleurs.

Son regard se promène

Ainsi sur son domaine.

Tout est en harmonie

Et Jeanne en est ravie

 

 

5)

Mais son oeil avisé

Inspectant les rosiers

Découvre, ô disgrâce,

Une fleur qui trépasse.

Promptement, trop peut être,

Jeanne de tout son être,

Se penche pour saisir

L’objet du déplaisir.

 

4)

Mais la terre est bien basse

Et s’écroulant sur place,

Jeanne vient se briser

Au cœur de son rosier.

Rose parmi les roses,

Depuis longtemps éclose,

Elle tempête et peste

De n’être plus très leste.

 

5)

On coupa le rosier

Pour pouvoir dégager

Jeanne de ses épines

Aux griffures assassines,

Et, le fémur brisé,

Il fallut l’emmener.

Les fleurs de son jardin

Vont avoir du chagrin.

 

Par Cailleux Gérard - Publié dans : Vidéos
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