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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 20:06
 


 

1)

        do            sol

Une petite musique

       do                  sol

Me trotte dans la tête

     fa                 do

Légère et sympathique

             sol                  do

Mais il faut être honnête :

      fa                      do

Un truc pour s’amuser

                sib             sol  

Simple et sans prétention

      sib           fa

Ça ne fera jamais

            do                   fa

Un succès de la chanson.

 

Refrain 

 

Refrain :

fa     sib       fa    sib

Paaa lala, pa lilalala

fa           sib

Pa li pa lala

        do           fa

Pam pa la li la la

       fa           sib

Une petite musique

      fa                  sib

Me trotte dans la tête

         fa                 sib

Quelques notes magiques

             do             fa

Qui ont un air de fête

     fa                   sib

Le plaisir de chanter

                        fa           sib

De faire vivre une chanson

    fa                       sib

Je me laisse emporter

                      do             fa

Comme dans un tourbillon

fa     sib       fa    sib

Paaa lala, pa lilalala

fa           sib

Pa li pa lala

        do           fa

Pam pa la li la la

 

 

 

2)

Ce refrain entraînant

Qui cadence mes pas

Et qu’en me promenant

Je fredonne tout bas,

Vient un peu soulager

Mes soucis, mes chagrins,

Alors le cœur léger

Je poursuis mon chemin.

 

Refrain 

 

3)

Cette petite chanson

A déjà le pouvoir

Même quand je suis grognon

De me rendre l’espoir.

Pour redonner la joie

Aux cœurs désenchantés

Il suffit quelquefois

Simplement de chanter.

 

Refrain 

 

4)

Ainsi comme l’oiseau

Qui s’envole en chantant

Et va toujours plus haut

Braver les éléments

Chantez, chantez encore

Laissez-vous emporter

Chantez, chantez plus fort,

Allez le cœur léger !

 

Refrain

 

 

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 17:41

 

 

 

1)            lam

On a tiré la porte

         mi7          lam

On a tourné la clef.

             rém              lam

Que le diable m’emporte

            rém             lam

Mais je n’ai pas pleuré.

                               mi7

Depuis bien des années

                       lam

On avait attendu.

                                         mi7

C’est fait, qu’on soit damnés,

                              lam

La maison est vendue.

            sol

A quoi bon se mentir

                            lam

On n’y reviendra plus.

                               mi7

La boite aux souvenirs

                           lam

Est à jamais perdue.

            sol                 

Au moment du départ

                                   lam

Quand j’ai pris le chemin,

                             mi7

J’ai tourné mon regard

                         lam

Et j’ai serré les poings.

 

 

2)

Je revois les dimanches

La famille attablée,

La belle nappe blanche

Soigneusement brodée.

Le père jardinait

Etait un peu chasseur.

La mère cuisinait,

Y mettait tout son cœur.

Devant la cheminée

Où brûlait un grand feu,

L’hiver on se chauffait

Et on était heureux.

Y’avait pas le confort,

Ça n’était pas bien grand,

Mais on disait alors

Que c’était suffisant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3)

Puis le temps a passé

Et les parents sont morts.

On n’est pas retourné

Tant-pis pour les remords

On a pris avec nous

Peut-être avions nous tord,

Un vieux meuble, un joujou,

Pour y penser encore.

Les objets du passé,

Chargés de souvenirs,

Ont été dispersés,

Pour ne plus revenir.

Seuls les murs portent haut

Pour quelques temps encore,

La trace des tableaux

Qui faisaient le décor.

 

Refrain :

          rém

De la cave au grenier

                        lam

On a tout nettoyé :

                             mi7

Tous ces objets futiles,

                    lam

Reliques inutiles

                 rém      lam

Qu’on croyait éternels …

        mi7        lam

Jetés à la poubelle !

A la vielle maison

Je demande pardon :

Les traces de nos vies,

Douleurs, joies et envies,

Ces moments essentiels !

Lavés à la javel !

 

Final :

 

               lam

On a tiré la porte

         mi7          lam

On a tourné la clef.

             rém              lam

Que le diable m’emporte

            rém             lam

Mais je n’ai pas pleuré.

                              mi7

Au moment du départ

                                   lam

Quand j’ai pris le chemin,

                             mi7

J’ai tourné mon regard

                         lam

Et j’ai serré les poings.

 

 

 

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15 septembre 2007 6 15 /09 /septembre /2007 23:47

 

 

  
Composition inspirée par mon peiti fils Antoine (2 ans) qui, installé dans le siège bébé au cours d'une promenade en vélo, chantait "au clair la lune mon ami Péouot".     
Au clair de la lune …

1)

        Au clair de la lune

Mon ami Pierrot

Prête-moi ta plume

Pour écrire un mot

Ma chandelle est morte

Je n’ai plus de feu

Ouvres moi ta porte

Pour l’amour de dieu

Au clair de la lune

Pierrot répondit

Je n’ai pas de plume

Je suis dans mon lit

Va chez la voisine,

Je crois qu’elle y est

Car dans sa cuisine

On bat le briquet

 

 

2)

Oui mais sa voisine

Etait à l’opéra

Et dans sa cuisine

Il n’y avait que des rats.

Chez la mère Michel

Je dirigeais mes pas,

Son chagrin était tel

Qu’elle ne m’ouvrit pas.

Comme chez son voisin,

C’était tout éclairé,

Je frappais mais en vain,

Et j’eu beau appeler,

J’entendais Lustucru

Qui chantonnait tout bas :

Son chat n’est pas perdu

J’en ai fait mon repas.

 

 

 

 

 

 

 

3)

 

J’allais chez Cendrillon

Mais je tombais bien mal

Personne dans la maison

Elles étaient toutes au bal.

Au clair de la lune,

Un peu dépité

Sans feu et sans plume

Je m’en suis allé

Dans ce monde égoïste

C’est chacun pour soi

J’avais le cœur trop triste

Je suis rentré chez moi,

Mais il n’y avait personne

Et tout seul je m’ennuie.

Pierrot m’abandonne

Je n’ai plus d’ami

 

4)

Au clair de la lune

J’ai croisé  en chemin

La belle Colombine

Qui m’a pris la main,

Elle a calmé ma peine

Et réchauffé mon cœur,

Elle a brisé mes chaines

Et conjuré ma peur.

Gardez donc vos plumes

Gardez votre feu

Au clair de la lune

Je suis amoureux

La douce Colombine

Partage ma vie

Pierrot et ses voisines

N’hantent plus mes nuits

 

Final)

Au clair de la lune

J’ai écris ces mots,

D’un seul jet d’une plume

Volée à l’oiseau

Qui sur ma fenêtre

Etait venu chanter 

Que l’amour d’un seul être

Peut tout enchanter.

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:38

 

 


Ci dessus une démo du 1er couplet et du refrain 

 

 

1)

J’ai grandi les pieds dans l’eau

De la Méditerranée.

Le soleil y était chaud

Et l’air parfumé.

J’avais l’accent qui chantait

Et J’étais certain

Que pour toujours j’y vivrais

A l’ombre des pins..

 

Refrain :

Mais il m’a fallu partir

Faire mes valises

Y ranger mes souvenirs

Avec mes chemises.

J’ai dis au revoir, à demain,

J’ai pris mes bagages

J’ai poursuivi mon chemin

Sur mon p’tit nuage..

 

2)

Puis je suis devenu grand

J’ai eu un métier,

Une femme et des enfants

Pour m’accompagner.

J’avais le monde à refaire

Mais j’étais confiant

J’étais tenace en affaires

Et j’avais le temps..

 

 

3)

Je suis devenu sérieux

Raisonnable en somme,

Moins rêveur, un peu plus vieux

Mais surtout un homme

Respecté et reconnu

Entouré d’amis.

J’étais sur d’être parvenu

Au sommet de ma vie.

 

4)

Je suis venu parmi vous

Et je m’y sens bien,

Mais voilà j’arrive au bout

De ce long chemin.

Si dans ce monde on galère

Il est un peu tard :

C’est à vous de le refaire

Car moi je repars.

 

Refrain final :

Et je vais me retirer

En terre saline,

Entre ciel, mer et marais,

Tempêtes et malines.

Et c’est là les pieds dans l’eau

Que je veux vieillir,

Chanter avec les oiseaux

Et ne plus partir..

 

Version enregistrée sur l'album "Mon chemin"

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:36

Intro :

1)

si m                                   mi                         la

Tout petit, tout petit, pas plus haut que trois pommes

                           mi                          fa#7

Tout petit, tout petit, personne ne l’aimait.

si m                                  mi                la

Tout petit, tout petit, je revois le bonhomme,

                           mi         fa#7          si m

Tout petit, tout petit, je n’oublierai jamais

si m                      mi                    si m

Tout petit, tout petit, il allait à l’école

                           mi                               fa#7

Tout petit, tout petit, il n’avait pas d’ami,

si m                      mi                             si m

Tout petit, tout petit, ne trouvait pas très drôle

                         fa#7                           si m

Tout petit, tout petit, qu’on se moquât de lui.

2)

Tout petit, tout petit, c’est au fond de la classe

Quand on entrait en cours, qu’il dirigeait ses pas,

Car on lui réservait la plus mauvaise place.

Tout petit, tout petit, il ne discutait pas.

Tout petit, tout petit, il écrivait sans cesse,

Tout petit, tout petit, mais il ne parlait pas,

Et quand il répondait parfois à la maîtresse,

Tout petit, tout petit, il ne se trompait pas

3)

On n’aimait pas beaucoup cet élève trop sage

Si différent de nous, qu’on ne comprenait pas.

On disait entre nous qu’il manquait de courage,

Sous l’insulte et les coups il ne répondait pas.

Tout petit, tout petit, baissait toujours la tête,

Tout petit, tout petit, il pleurait dans son coin.

Tout petit, tout petit, n’était pas à la fête,

Nous on se sentait fort, on se croyait malin.

4)

Un jour il ne vint pas, sa place resta vide.

On se dit entre nous : il a peur de venir.

La vérité hélas était bien plus morbide :

Tout petit, tout petit, avait voulu mourir.

Il avait espéré, au fond de la rivière,

Trouver enfin la paix et noyer sa douleur,

Mais il nagea trop bien et son heure dernière

Fut remise à plus tard pour notre grand bonheur.

5)

Tout petit, tout petit, est revenu en classe.

Tout petit, tout petit, on l’a bien accueilli,

On lui a réservé la meilleure des places,

Tout petit, tout petit, n’a rien dit, a sourit.

Tout petit, tout petit, il a appris à rire,

Lui qui ne disait rien, il s’est mis à parler.

On n’aurait jamais cru qu’il avait tant à dire.

Tout petit, tout petit, on s’est mis à l’aimer.

6)

Tout petit, tout petit est devenu un homme

Et bien qu’il ait grandi, le nom lui est resté.

On l’avait méprisé, il n’eut pas un atome

De rancœur envers nous, ni de méchanceté.

Il ne fut jamais plus question de sa souffrance.

Il se montrait joyeux, il avait de d’esprit.

Il fut comme un soleil éclairant notre enfance.

Aujourd’hui quand j’y pense je me sens tout petit.

Final :

Tout petit, tout petit, pas plus haut que trois pommes

Tout petit, tout petit, personne ne l’aimait.

Tout petit, tout petit, je revois le bonhomme,

Tout petit, tout petit, je n’oublierai jamais

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:34

TITI

1) Tu viens d’avoir seize ans

Quel bel anniversaire !

Et pourtant c’est marrant

On t’appelle « p’tit père »

Ou mon bébé parfois

Comme un petit enfant

On te sert comme un roi

Mais tu es un tyran.

Si on n’obéit pas

Tu pleures, tu protestes

Et si on sort sans toi

Si on te dit « tu restes »

On est surs qu’au retour

Tu vas interpréter

La scène des grands jours

Du fils abandonné.

2) S’il existe des chiens

Qu’on attache à la niche,

Il n’existe aucun lien

Qui retienne un caniche.

Joueur, oreilles au vent,

En aboiements joyeux,

Frondeur assez souvent,

Toujours affectueux,

Tu n’es pas de ces chiens

Qu’on destine à la garde

Si un danger survient

C’est nous que tu regardes,

Dans les bras de maman

Seul amour de ta vie

Tu saute prestement

Pour te mettre à l'abri.

3) On peut dire p'tit bout

Que tu as eu du pot

Qu'on te prenne chez nous

Quand tu n'étais qu'un chiot

T’as élu domicile

Sur notre canapé,

T’as eu la vie facile,

Mais nous jamais la paix :

Même quand tu sommeilles

Et qu’on t’oublie un peu,

Couché dans ta corbeille,

Abandonné, heureux,

Si on bouge un orteil

Tu redresse une oreille

Et puis tu ouvre un œil,

Toujours tu nous surveilles.

4) Tu vis sous notre toit,

Souvent sur nos genoux,

On ne fait rien sans toi,

Tu ne fais rien sans nous.

C’est nous qu’il faut guérir

Dès que tu es malade.

C’est toi qu’il faut sortir

Quand on va en ballade.

Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse

Tu comprends sans erreur,

Avec le temps qui passe

Tu nous connais par cœur

Et si demain, usé,

Tu quittes ce navire,

Qui pourra empêcher

Que notre cœur chavire (bis)

Chanson pour le 16e anniversaire de Coca, caniche mort à 16ans et demi

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:32

Intro : Do Rém Sol7 Do

1)

Do                         Mi

Autour des églises autrefois

                                Lam

On pouvait voir pousser des croix

                                  Rém

Car c’est là qu’on mettait les morts

       Sol7                      Do7M

Dés fois qu’en terre ils prient encore,

      La7                       Rém

Et quand on allait à la messe

         Sol7              Do7M

On avait ses morts sous la main

            Lam                   Rém

Même quand on sortait de confesse

      Sol7                            Do

On pouvait leur causer un brin.

                               Rém

C’était une époque admirable :

        Sol7                Do

Les anciens étaient vénérés,

                                Rém

A leur mort on gardait à table

        Sol7                  Do

Leur place vide longtemps après.

 

2)

Est-ce les hommes ou est-ce Dieu

Qui les ont chassés de ces lieux

Mais les morts n’ont pas eu de chance

On les a mis en pénitence,

On les parqua dans des cimetières

Derrière des grands murs de pierre,

On les enferma sans raison

Pour l’éternité en prison.

Là bas on ne vint plus les voir,

Sauf de temps en temps par hasard

Et tous ces « regrets éternels »

N’eurent plus rien de fraternel.

 

3)

Si je meurs j’veux pas qu’on m’enterre

Derrière ces grands murs de pierre.

J’veux pas passer l’éternité

Dans un lieu si mal fréquenté

Où y’a même des morts malhonnêtes

A qui j’veux pas faire la causette,

Même si vous me couvrez de fleurs

Qui faneront vite d’ailleurs.

Il fait noir et froid dans les tombes,

S’il arrivait que je succombe,

Je préfère descendre en enfer,

Il fait bien plus chaud l’hiver.

 

4)

Puisqu’il faut mourir, à tout prendre,

Brûlez mon corps, jetez mes cendres,

Allez les disperser au loin

Mais évitez les vents marins :

Je n’veux pas finir dans la mer,

J’veux du soleil et du grand air,

Au fond de la mer ça sent le pétrole,

Et puis ça grouille de bestioles.

Dispersez mes cendres au mistral

Au dessus de mon pays natal

Là où du sommet du Faron

Je verrai la rade de Toulon.

Bis

 

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:31

Intro : Rém Mi7 La7 Rém (2X) (arpège)

Prélude:

Ré7                                      

Ça gronde, ça claque, ça pète,

      Do7                         

On en prend plein la tête

         Sib7               La7      

Non ça n’est pas l’orage

         Sib7           La7      Rém

C’est une scène de ménage.

1)

      Rém                      

C’était calme et soudain

                                Mi7

On en viendrait aux mains

                                         

On s’énerve, on s’emporte

     La                                    

On fait claquer les portes.

               Ré                      

Bien souvent sans raison,

     Sol                  

Un rien, une bêtise,

      Fa7            La7

On a haussé le ton

    Sib7     La7    Rém

Et voilà c’est la crise.

      Ré7                      

On se demande même

         Do7                         

Comment, par quel travers

      Sib7               La7       

On a pu dire « je t’aime »

     Sib7 Ré7   Rém

A cet être pervers.

2)

Le combat engagé

Trop tard, on est piégé,

Il faut aller au bout,

On se lâche on s’dit tout.

On se lance à la tête

Tant de trucs insensés,

Plus rien ne nous arrête

Et le sprint est lancé.

 

Ça gronde, ça claque, ça pète,

On en prend plein la tête

On s’affronte avec rage

Dans une scène de ménage.

 

3)

On échange des reproches

Quitte même à inventer.

On trouve la vie si moche

Que tout est à jeter.

On crie de toute ses forces

Pour avoir le dernier mot,

On réclame le divorce 

Cette fois c’en est trop :

Et puis comme on sait bien

Qu’y aura pas de vainqueur

Chacun part dans son coin

Ruminer sa rancœur.

4)

Le calme revenu

On se boude , on s’évite,

On ne se parle plus

Mais les pensées s’agitent :

On ne veut plus être l’agneau,

Et se laisser manger,

On refait le scénario :

Cette fois ça va changer.

On prend des décisions :

On va tout chambouler

Mais il n’est plus question

De traîner ce boulet.

Pont musical (reprise de l’intro)

5)

Et puis on réalise

Que seul ce serait pire,

Que ce sont des bêtises

Qu’il vaudrait mieux en rire.

Même si c’est dur parfois,

Si ça laisse des blessures,

Faut en convenir, ma foi :

Vivre à deux ça rassure.

Avec un peu de temps

On pourra se dire même,

C’est le plus important,

Que malgré tout on s’aime.

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:28

 

 


Final du concert du 19 janvier 2007

 

 

1)

Do                               Sol

Je m’souviens, un quatorze juillet

Rém                  La

A la fête du village il y’avait

Fa                             Do

Un p’tit bal où j’suis allé danser,

Sol                      Do

Il fallait bien un jour commencer.

                                   Sol

Au son de l’orchestre on s’demandait

Rém                           La

« sur quel pas cet air là peut s’danser ? »

Fa                     Do

On regardait s’agiter les gens

Sol                   Do

Et puis on essayait, hésitant.

 

Refrain 1 :

Do                                   

On se marchait sur les pieds

                               Sol

On n’savait pas danser,

On était maladroit.

Rém                                 

On n’osait pas se serrer

                             La

Le contact de nos corps nous mettait en émoi.

Fa                                 

Un petit pas sur la gauche

                              Do

Deux petits pas à droite et on recommençait.

Ré7                                                      

Mon dieu qu’est ce qu’on était gauche

                         Sol

On martelait le sol comme au pas cadencé.

 

2)

Toutes les filles alignées sur un banc

N’attendaient que le prince charmant.

Nous en face on n’était pas brillant,

A treize ans on n’est pas Don juan.

Quand enfin sont arrivés les slows

Je m’suis dit faut se jeter à l’eau,

Mais j’avais tellement hésité

Que j’ai pris la seule qui restait.

 

Refrain1

3)

Sur la piste on n’s’est pas dit deux mots.

Je sentais sa p’tite main dans mon dos,

On n’osait même pas se regarder,

On a tout dansé tête baissée.

A la fin de la première danse

J’suis parti prétextant une urgence,

Mais j’ai croisé une fille tellement belle

Qu’j’ai osé « dansez vous mademoiselle ? »

 

Refrain 2 :

J’lui ai marché sur les pieds

Je n’savais pas danser,

Et j’étais maladroit.

Je n’osais pas la serrer

Le contact de son corps me mettait en émoi.

Un petit pas sur la gauche

Deux petits pas à droite et je recommençais.

Mon dieu qu’est ce que j’étais gauche

Je martelais le sol comme au pas cadencé.

4)

Car hélas elle avait accepté,

Pas très fier je l’ai bien regretté :

J’lui ai dit « vous dansez bien le slow »

Elle m’a répondu « c’est un tango ».

J’ai essayé de suivre son pas,

Et l’orchestre n’en finissait pas,

Enfin elle m’a lâché la main

Et m’a dit « ça suffit mon gamin »

 

Refrain 3 :

Tu me marches sur les pieds,

Tu ne sais pas danser et tu es maladroit.

Tu es jeune et je sens bien

Qu’il en faut vraiment peu pour te mettre en émoi.

Un petit pas sur la gauche

Deux petits pas à droite ça n’s’appelle pas danser,

Si tu veux séduire les femmes

Apprends un autre pas que le pas cadencé.

 

C’est ainsi que tout a commencé,

Depuis j’ai appris à bien danser

Mais je n’ai jamais pu oublier

Le p’tit bal du quatorze juillet.

.

 

 

Version enregistrée sur l'album "Mon chemin"

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:22

PETIT LOUP

  OU

LA COMPLAINTE DU NOUVEAU NE

 

Extrait de la vidéo du spectacle du 19 janvier 2007
Avec Sophie et Valérie (choristes), Sylvain Lachaise (clavier), Arnaud Martin (batterie),
Bernard Véteau (guitare basse), Jérôme Delavault (guitare accoustique).

 

 

 

 

 

 

 

1)

do

J’étais si bien, là, dans ma bulle,

                                               ré m

M’avoir sorti c’est vraiment nul.

 

J’étais au chaud, j’demandais rien

              sol7                       do

Et j’entendais vos voix au loin.

 

Je grandissais, tout doucement,

                                         ré m

Dans le ventre de ma maman.

 

C’est vrai qu’c’était un peu étroit

                 sol 7                        do

Mais là au moins j’avais pas froid.

                                             mi

Oui j’étais si bien dans ma bulle,

                                             la m

M’avoir sorti c’est vraiment nul.

2)

Quand j’suis sorti, j’ai eu du mal :

Pour respirer c’est pas banal,

Mais le plus dur, pour moi je crois,

C’est que tout nu j’avais très froid.

On m’a mis un truc dans la bouche

Mais j’ai trouvé ça tellement louche

Qu’j’ai fermé mes yeux et mes poings

Et j’ai fais la grève de la faim.

Tous ces vêtements me grattent la peau,

Mais au moins j’peux dormir au chaud.

3)

J’voulais r’tourner, là, dans ma bulle

Mais on n’peut pas c’est ridicule.

Je suis né il faut l’accepter

Mais n’y a pas que des mauvais cotés :

J’aim’ bien quand j’suis nu comme un singe

Et qu’on m’ nettoie avec un linge

Et puis j’ai appris à téter

Faut dir’ qu’maman s’est entêtée

Mais quand elle me donne son sein

Faut reconnaître que c’est divin

4)

Il parait que j’ai pris du poids

Je vais bientôt rentrer chez moi.

En fait je n’étais pas malade

J’ai le droit d’aller en balade,

Mais ce sera bien moins tranquille

Avec tous ces gens de la ville

Qui vont défiler pour me voir

Et voudront chercher à savoir

Quelle est la couleur de mes yeux

A qui je ressemble le mieux

5)

Le soir on sera entre nous

Moi, ma maman et mon doudou.

Y’a aussi mon papa, ma sœur,

J’connais déjà leurs voix par cœur.

Moi j’suis l’garçon, elle c’est la fille,

Ensemble on forme une famille.

Ils m’attendaient depuis des années

Heureusement que je suis né.

Mais ça n’comble pas leurs désirs :

Ils veulent déjà me voir grandir.

 

 

 

Version enregistrée sur l'album "Mon chemin"

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Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
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