Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:46

 

Puy-Aillaud-3.JPG

 La rando.mp3

1)

Il y avait longtemps qu’on voulait le faire

Aller respirer l’air là haut

Loin des autos, de la poussière,

Près des marmottes et des troupeaux

Un soir enfin on se décide

Et sur la table après dîner

On étale les cartes et les guides

Et on prépare la randonnée.

Faut une balade pas trop dure

Y a quand même des vieux parmi nous,

On a beau aimer la nature

Faut pas finir sur les genoux.

Mais si tu aimes la montagne

Tu peux quand même faire des efforts,

L’ivresse des cimes ça se gagne

Et c’est après qu’on se sent fort.

Refrain 1:

Ainsi entre crainte et audace

On élabore la rando

Puis on prépare nos godasses

Le matos et les sacs à dos.

 

2)

Au premier cri de la marmotte

Il y a longtemps qu’on est debout,

Ca fait plus d’une heure qu’on trotte

Décidés à aller au bout.

Tandis qu’Agnès ouvre la marche

Et, perfide, allonge le pas,

Françoise à la jumelle cherche

Des tas d’bestiaux qu’elle ne trouve pas

Car Gilles et Gérard qui plaisantent

Depuis longtemps les ont fait fuir

L’éclat de leur voix sur les pentes

Résonne à n’en plus finir.

Cette fois c’est sûr il y a des traces,

Un bouquetin ? un sanglier ?

Mais très vite le doute s’efface :

On est chargé par un bélier

Refrain 2 :

Avec plus de crainte que d’audace

Nous poursuivons notre rando.

Ca chauffe un peu dans les godasses,

On transpire sous le sac à dos.

 

3)

Ca fait deux heures qu’on crapahute,

Sans presque jamais s’arrêter,

J’en ai ma claque, j’ai mal aux fluttes

Et je crois bien qu’on est pommés,

Car le p’tit sentier qui s’élève

Se fait de plus en plus étroit

Et puis brusquement il s’achève :

Le bon chemin c’est pas par là.

Quand enfin au lac on déboule

Tout fiers avec nos sacs à dos,

C’est pour y découvrir la foule,

Des autos et même un Mac’Do.

Bon sang Gilles n’as tu pas honte,

Ta carte est vieille, elle a dix ans

Et une belle route monte

Sans problème au lac maintenant.

Refrain 3 :

Au bord de l’eau y a plus de place,

Elle est foutu notre rando.

On délasse un peu nos godasses,

On enlève nos sacs à dos.

 

3)

Bon d’accord ! On a pas eu d’bol,

Mais on va quand même pique niquer,

Après on montera au col,

Faut pas deux heures, c’est indiqué.

Et puis là haut c’est magnifique,

On a la vue sur le Mont Blanc,

Par beau temps on voit l’Amérique,

Même si c’est rare, c’est géant.

Et c’est ainsi que pleins d’espoir

On est repartis vers les sommets,

Mais là haut le ciel est bien noir

Et je crois bien qu’il va flotter.

Plus question d’guetter les marmottes

Ou de surveiller les chamois :

On fait demi tour sous la flotte,

Pour aujourd’hui ça suffira !

Refrain 4 :

Mais après demain pleins d’audace

On refera une rando

On aura séché nos godasses

Nos K-ways et nos sacs à dos.

Coda :

Car c’est ainsi dans la montagne

Si on en bave sur les chemins

Il faut pas croire que c’est le bagne :

On y respire, on s’y sent bien.

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Chanson
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:31







La petite demoiselle
 

  La petite demoiselle fait du ski
Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:29

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1)

La Jeanne en son jardin,

Est venue ce matin,

Heureuse elle se promène

Surveillant son domaine.

A 90 ans,

Faut bien tuer le temps :

Elle s’est levée tôt,

Au premier chant d’oiseau

 

2)

Si elle marche à l’aise,

C’est grâce à ses prothèses,

Si elle n’entend plus,

Elle a encore bonne vue,

Un cœur de jeune fille

Et l’esprit qui pétille.

Mais la moindre émotion

Fait grimper sa tension

 

 

3)

Il fait bon ce matin

Au doux soleil de juin.

Son jardin a vieilli

Et pourtant resplendit. 

La mauvaise herbe y pousse,

Envahi par la mousse

Un peu plus chaque hiver

Il est resté bien vert.

 

4)

A l’ombre du vieux saule,

Coupant une herbe folle,

Jeanne admire ses fleurs

De toutes les couleurs.

Son regard se promène

Ainsi sur son domaine.

Tout est en harmonie

Et Jeanne en est ravie

 

 

5)

Mais son oeil avisé

Inspectant les rosiers

Découvre, ô disgrâce,

Une fleur qui trépasse.

Promptement, trop peut être,

Jeanne de tout son être,

Se penche pour saisir

L’objet du déplaisir.

 

4)

Mais la terre est bien basse

Et s’écroulant sur place,

Jeanne vient se briser

Au cœur de son rosier.

Rose parmi les roses,

Depuis longtemps éclose,

Elle tempête et peste

De n’être plus très leste.

 

5)

On coupa le rosier

Pour pouvoir dégager

Jeanne de ses épines

Aux griffures assassines,

Et, le fémur brisé,

Il fallut l’emmener.

Les fleurs de son jardin

Vont avoir du chagrin.

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:28

Je vous aimais


 

Intro : solm   dom  fa7  solm  fa7  solm

solm   dom  fa7  solm  fa7  solm

1)

solm                       dom

Je vous aimais Florence,

Fa7                 solm

Je revois nos vacances,

                            Fa7

Notre première danse

                          solm

Et ce premier baiser.

                               dom

On sortait de l’enfance

    Fa7                 solm

J’avais un trac immense,

                                Fa7

Mais j’ai tenté ma chance :

                             solm

Je vous ai embrassée.

 

Refrain:

dom                         fa7

Il faut dire qu’à cet âge

                              solm

Le cœur est en rodage

                               Fa7        

Vous attendiez, je gage,

                                    solm

Beaucoup plus qu’un baiser

dom                         fa7

Je n’ai pas eu le courage

                                solm

D’oser vous faire outrage

                                 Fa7      

Quand j’y pense j’enrage :

                                 solm

Vous vous êtes envolée.

2)

Je vous aimais Armande

Notre audace était grande

Vos beaux yeux en amande

Brillaient de tant d’ardeur

Couchés sur l’herbe tendre

On n’a pas su attendre

On aurait pu entendre

Les battements de nos cœurs

Refrain

Il faut dire qu’à cet âge

Le cœur fait du tapage

On n’était pas très sage

On voulait tant s’aimer.

Mais quand la pluie d’orage

Mouilla votre visage,

Quand j’y pense j’enrage :

Vous vous êtes envolée.

 

3)

Je vous aimais Estelle

Que la vie est cruelle

Car vous êtes bien celle

Que j’aurais épousé.

Vous étiez la plus belle

De toutes ces demoiselles

Mais vous aviez des ailes

Et vous saviez voler.

Refrain

On avait encore l’âge

Où le cœur est volage,

Vous n’étiez pas très sage,

Je l’avais oublié,

Et un matin d’orage

Vous fîtes vos bagages.

Quand j’y pense j’enrage :

Vous vous êtes envolée.

4)

Je vous aimais Hortense

J’aimais votre prestance,

Je vous fis des avances,

Vous m’avez embrassé.

J’ai bien cru à ma chance,

J’aimais votre présence

De cette douce ambiance,

Vous vous êtes lassée.

Refrain :

Comme on n’avait plus l’âge

D’affronter les orages,

Vers la fin du voyage

On s’est laissé glisser.

Je n’ai pas eu le courage

De vous prendre en otage,

J’ai donc ouvert la cage :

Vous vous êtes envolée.

5)

Comme vous voyez Edwige

Le temps passe et m’afflige

Et ma vie se dirige

Vers de tristes années.

Il est bien tard me dis-je,

J’ai peur, mon cœur se fige,

Je vous en prie Edwige,

Laissez moi vous aimer

Refrain

Bien sûr je n’ai plus l’âge

De ces marivaudages,

J’ai atteint des rivages

Beaucoup mois tourmentés.

Laissons là les usages

Ne soyons pas trop sages

Et vivons sans nuage

Nos dernières années.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:24

Intro :

1)

                                        la          

On frise la crise, on n’en peut plus

                    Sol                       

Faut trouver une planche de salut

                                              la                                    

On court tout le temps et on s’agite

                 Sol                 

Et plus ça va, plus ça va vite.

                                               la

Le monde s’emballe ça va péter

                    Sol                      

S’il n’ya personne pour l’arrêter

                                                          La       

On est comme des derviches en transe

                 Sol             

Faudrait ralentir la cadence.

                                      

Refrain  :                           la

J’aimerais bien faire une pause

             Sol                       

Je ne demande pas grand chose :

                                             la                                          

Juste un petit coin pour camper

                   sol                             

Où on pourrait s’aimer en paix.

 

2)

Ne nous regardons plus le nombril :

On est des chefs d’œuvres en péril.

Tout ce qu’on veut faire va de travers

A croire qu’on dort les yeux ouverts.

On croit toujours que ça va changer,

Qu’en poussant le monde va bouger,

On peut bien se faire des tours de reins

Et s’échiner: ça ne sert à rien !

 

Refrain

 

 

 

 

 

 

3)

Et puis alors, qu’est ce qu’on copule !

L’espèce humaine ça pullule.

Bientôt il n’y aura plus de place,

On va se marcher sur les godasses.

Faut qu’on se trouve une autre Terre,

Faudrait regarder dans l’univers,

Doit y avoir un coin quelque part

Où on pourrait vivre peinards.

 

Refrain

4)

Faudrait un petit monde sympa

Où les hommes ne s’entretuent pas,

Où y’aurait pas de religion

Et pas de délit d’opinion :

Un monde où on pourrait se parler

Sans qu’on finissent par s’engueuler,

Un monde où on se tiendrait la main

Sans avoir peur du lendemain.

 

Final :

Je voudrais un monde où on se repose

Je ne demande pas grand chose

Juste un petit coin pour camper

Où on pourra s’aimer en paix

Un monde où la vie sera rose

On n’a pas besoin de grand chose :

Juste un tout petit coin discret

Où on pourra s’aimer en paix.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Chanson
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:23

 

 


 

 

1)

La                                                      

Les nuages ont rosi là bas vers l’horizon,

                          Mi                            La

Le soleil doucement enflamme l’océan,

                                                      La

De ses derniers rayons il caresse Oléron

                       Mi                           La

Et l’île resplendit dans le soir descend.

                                                                  La

Dans le port les bateaux dansent dans la lumière

                             Mi                              La

Et leur reflet dans l’eau est un enchantement,

                                                       La

Au milieu de la nuit ils reprendront la mer,

                              Mi                                    La

Si le temps le veut bien, si les vents sont cléments.

Refrain :

         

Mais qu’est ce que je fais là

                         La

Entre le ciel et l’eau.

                               Mi

Suis je bien encore moi

                             La

Au cœur de ce tableau,

                                 

Quand entre chien et loup

                              La

Tous devient incertain,

                                Mi

Quand le jour est si doux

                          La

Et lentement s’éteint.

 

2)

La plage est désertée à cette heure tardive

Et seuls quelques pêcheurs ont suivi la marée.

La maison sur la dune a des couleurs plus vives

Et quelques goélands sont venus s’y poser.

Les vagues qui scintillent dans leurs derniers assauts

Se brisent sur le sable en nuages d’écume

D’où jaillissent en gerbes des vols de bécasseaux,

Un instant de magie : la mer qui se consume.

.

 

 

3)

En vol battu les mouettes filent vers les marais,

Où les blanches aigrettes font un ballet sur l’eau.

Survolant un troupeau, les ailes déployées,

Le héron lentement glisse vers les roseaux

Venant d’on ne sait où un cheval au galop,

Crinière en feu au vent, comme pris de folie,

Dans la fraîcheur du soir, semblant voler sur l’eau,

S’enfonce vers les bois où la nuit l’engloutit.

 

4)

On n’y voit plus très bien mais là dans la forêt

On aperçoit parfois comme une ombre furtive :

Un oiseau attardé, un lapin apeuré,

Un chat ou un renard, la nuit a ses convives.

Tous les chants se sont tus, seul le bruit de la mer

Vient pour nous rappeler qu’elle n’est jamais loin,

Et son chant de sirène, infini et pervers,

Jusque dans leur sommeil va troubler les marins.

 

Coda :

Je me retrouve là

La nuit vient de tomber

Je ne sens pas le froid

Je n’ose plus bouger.

Dans les parfums mêlés

De la mer et des dunes

Je me mets à rêver

Sous l’éclat de la lune..

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:20

 




Intro : Do La m Sol Do

1)

do                                          la m

Je suis un mec pas fréquentable,

                              fa                         do

C’est du moins ce que pensent mes amis,

              fa                       sol

Car si je me tiens bien à table

              si 7                      sol

Ça se gâte quand vient la nuit :

                 do                   fa

Avec mon nez, avec ma gorge,

                      sol                do

Quand je m’allonge sur le dos,

                                            fa

Je fais plus de bruit qu’une forge,

              sol                            do

Et oui je ronfle, c’est mon défaut.

Refrain 1 :

                                           sol

Je n’y peux rien mais je regrette

                    fa                  do

De vous empêcher de dormir

                   fa                      sol

Je voudrais bien que ça s’arrête

                  si 7                      sol

Mais je ne sais comment guérir

Liaison : fa la m sol do

2)

S’il est des dormeurs qui ronronnent

Si gentiment que c’est touchant,

Moi hélas, que Dieu me pardonne,

Je suis du genre assourdissant :

Même les voisins peuvent m’entendre

Et les murs se mettent à trembler.

Quand je dors la terre pourrait se fendre,

Même en enfer, j’irais ronfler.

Refrain 2 :

Je n’y peux rien mais je regrette

Si votre patience est à bout

Mais pour arrêter la tempête

Il me faudrait dormir debout

 

 

3)

J’ai même dépensé des fortunes

Pour des produits miraculeux

Mais jamais, au clair de la lune,

Ça ne m’a rendu silencieux.

Si vous avez une recette,

On est des millions de clients,

Mais ne me faite pas la tête,

Je suis bruyant mais pas méchant.

Refrain 3 :

Je n’y peux rien mais je regrette

Quand je vous vois les yeux cernés

De bon matin avec une tête

A faire peur à un nouveau né.

 

4)

Mais vous qui dormez comme un ange,

D’un juste sommeil silencieux,

Prenez garde qu’il ne se change

En sommeil irrévérencieux,

Car il suffit de peu de choses

Pour que votre souffle angélique

La nuit ne se métamorphose

En vacarme apocalyptique.

Refrain 4 :

Allons ! ne me faites pas la tête

Quand, la nuit, je m’éveille parfois,

Si vous ronflez, ce n’est pas la fête,

Et à mon tour je ne dors pas.

 

Final :

Je suis un mec pas fréquentable

J’avais des femmes pour amies

Qui venaient partager ma table

Mais se sauvaient avant la nuit.

Maintenant j’ai trouvé l’âme sœur

Qui a un moteur comme le mien,

La nuit ensemble on ronfle en cœur,

On a même fait fuir les voisins (ter)

 

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:19

 

 

  
Extrait de la vidéo du spectacle du 19 janvier 2007

 

 

Intro : La Ré Fa# Ré Si Mi Si Sol Do# La Do# Mi accord de Ré

1)

                                                      La

L’hiver nous a livré ses dernières gelées

                                                      

La bise du nord-est va encore souffler,

                                                                  Sol

On se couvre, on a froid et parfois on frissonne

                                La               

Mais l’île se réchauffe et se pare de jaune :

                                                            Sol

Comme mille soleils qui éclatent soudain

                                                           

Le mimosas fleurit au cœur de nos jardins,

                                                               La

Le forsythia flamboie, la jonquille apparaît,

                                                         

Les ajoncs, les genêts éclairent le marais.

 

Refrain  :

Ré7                                                      Sol

La nature et le ciel enfin semblent sourire

                                                          

L’hiver touche à sa fin, on a passé le pire

                                                                 La

Comme un ami posant sa main sur mon épaule

                                                                     

Le soleil me rassure, son souffle chaud me frôle.

 

2)

Sur l’estran les bernaches, qu’on entend cancaner,

Attestent que l’hiver n’a pas abandonné,

Mais on voit tout là bas sur leurs nids haut perchés

Les cigognes accouplées préparer la nichée.

Au soleil les oiseaux entament leur parade,

Et le merle amoureux siffle sa sérénade.

Le matin au réveil un orchestre à mille becs

Nous dit s’il fera beau, si le temps sera sec.

Refrain

 

 

 

3)

Il est temps de sortir entre deux giboulées

Redresser au jardin la clôture écroulée,

Préparer les semis et retourner la terre,

Avant de les fleurir, préparer les parterres.

Sur les murs, sur les toits, on enlève la mousse.

On s’active, on nettoie, car déjà tout repousse.

Pour remettre de l’ordre on coupe, on taille, on traite

Et la maison a droit à sa grande toilette.

Refrain

4)

Tout là bas sur le port on s’active, on s’agite :

Déjà les restaurants font bouillir la marmite,

Dans le moindre recoin on repeint, on répare,

Tout va bientôt ouvrir, la saison se prépare.

Les maisons qui, l’hiver, étaient restées fermées

Vont enfin prendre vie et ouvrir leurs volets

Et puis un ciel superbe de luminosité

Baignera Oléron comme au plus bel été.

 

Refrain

 

Fin :

La                  Sol

C’est le printemps,

                                             

Fin mars, malgré la pluie, le vent,

                                      La

Le soleil sourit plus souvent,

                           

Déjà, c’est le printemps !

 

Sol                        La                    

      le printemps                    le printemps

Sol                               La                  

     le printemps oh oh oh, oh     le printemps

 

 

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article
14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:17

Intro : Do Sol Ré7 Sol

1)

Do                                            Sol

Pierre, Jean, Marie ou bien Manon

                                            Do

Vous qui n’avez pas eu de nom

       Ré7                           Sol

Qui n’avez été qu’un mirage

                                Sol

Entr’aperçu dans les nuages,

Fa                              Sol

J’aurais grandi à vos côtés

Fa           Mi             Lam

Si vous aviez pu exister

                                        Ré m

J’ai de la peine quand j’y pense,

                   Sol7                 Do

On n’a vraiment pas eu de chance.

 

2)

Vous mes deux sœurs et toi mon frère

Ce que tout seul je n’ai pu faire

A quatre nous l’aurions construit

A l’unisson et pour la vie.

On aurait même été complices

Pour qu’aucune fleur ne flétrisse

Au jardin de tous nos secrets

En scellant des serments sacrés

 

3)

Et pour éviter les embûches,

Pour qu’aucun de nous ne trébuche,

On se serait tenu la main

Pour marcher droit sur le chemin.

Nous aurions chanté à tue tête

Toutes nos joies comme une fête.

Tant de bonheurs restés en germe

Car vous n’êtes pas venus à terme.

 

 

4)

Avoir un frère ou une sœur

C’est un cadeau inestimable :

Partager sa part de bonheur

Comme on partage un pain à table,

Pouvoir avouer à sa sœur

Tous ses secrets inavouables,

Avec un frère avoir moins peur

Quand le destin est redoutable

 

5)

Et aujourd’hui sur mes vieux jours

J’aurais plein de morceaux d’amour

A assembler pièce par pièce

Pour mes neveux et pour mes nièces.

Vous Jean, Marie et toi Manon

Vous qui n’avez pas eu de nom

J’ai de la peine quand j’y pense :

 

On n’a vraiment pas eu de chance. (Bis)

 

 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Chanson
commenter cet article
13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 19:24

 

 

Extrait de l'album "Mon chemin"

Intro : la sol fa# mi ré do# si

Refrain :

si m               fa#

On a perdu la boule

si m                         fa#

Notre monde fout l’camp.

si m                         fa#

Nos vieux rêves s’écroulent.

si m   fa#          si m

Au secours ! Peter Pan !

Liaison : mi ré do# si la sol fa#

1)

fa#                                          si m

Nous n’irons plus au bois ma mie,

fa#                         si m

Les arbres sont coupés,

fa#                              si m

Et à sa place on a construit

fa#                            si m

Un grand super marché.

mi m                       si m

La haut sur la montagne

mi m                          si m

Il y avait un beau chalet

mi m                        si m

Pardon ma pauvre Jeanne,

                  fa#               si m

On l’a vendu à des Anglais.

                          la

Les trois petits cochons

                              la

Sont devenus millionnaires

                          la

En vendant des maisons

     sol                           fa#

De paille au prix de la pierre.

 

Refrain.

2)

En passant par la Lorraine

J’ai rencontré trois chinois

Qui venaient voler, dondaine,

Ton boulot Papa.

 

Les sept nains font grise mine

C’est le repos forcé :

On a fermé les mines

Et Blanche Neige a divorcé.

 

Boucles d’Or est au chaud

Dans la maison des ours :

Elle a vendu leur peau

Et tout placé en bourse.

 

Refrain

3)

Les p’tits bateaux qui vont sur l’eau

Sont souvent chargés de pétrole

Et quand ils coulent c’est pas beau :

Les oiseaux meurent et c’est pas drôle.

 

A la claire fontaine

J’ai voulu me baigner

Mais la source vilaine

A cessé de couler.

 

Il pleut, il pleut bergère

Va rentrer tes moutons.

Quand gonflent les rivières

Elles emportent les maisons.

 

4)

La belle au bois dormant

Vieillit dans son château

Et son prince charmant

N’est rien qu’un gigolo.

 

Sœur Anne sur sa tour

Se désole à mourir

Elle attendait l’amour

Mais ne voit rien venir

 

Le petit chaperon si sage

S’est fait attaquer dans le bois

Par un loubard de passage

Plus féroce qu’un loup, crois moi.

 

Refrain

 

Final :

Cendrillon à minuit

N’est toujours pas rentrée

A la rave partie

Elle s’est défoncée

 

Et le petit poucet

Est un enfant martyr

Qu’un ogre détraqué

Consacre à son plaisir

 

Peter Pan ! C’est certain

On est devenu fous

On ne respecte rien

Et on abîme tout

Dis à la fée Clochette

Ton amie de toujours

Qu’elle prenne sa baguette

Et réveille l’amour.

Dis à la fée Clochette

Ton amie de toujours

Qu’elle prenne sa baguette

Et nous rende l’amour

 

 



 

Repost 0
Published by Cailleux Gérard - dans Vidéos
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Cailleux Gérard
  • Le blog de Cailleux Gérard
  • : Auteur, compositeur, guitariste, je vous propose mon répertoire et, en particulier les textes de mes chansons
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

Liens