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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 18:22

Intro : Lam Lam rém lam mi7 mi7 lam lam(2 fois)

1)

lam                              rém          lam       

L’amour qui n’est pas très regardant

Mi7                                     lam

A lancé ses feux les plus ardents

lam                  rém              lam                                    

Sur les cœurs pleins d’innocence

Mi7                                 lam

De deux enfants sans défense.

                                              rém

Ils n’ont pas encore dix huit ans

                                             lam

Ils ont peur de ce qui les attend

Mi7                           lam                                    

Ils ont des visages d’anges

Mi7                         lam

Notre regard les dérange

rém                                         lam

Dans la foule ils aiment s’isoler

rém                                            lam 

Dans le bruit ils aiment se saouler

rém                                     lam

Leur cœur est plein d’espérance

Mi7                              lam       

Ils croient si fort à la chance.

.

 

2)

Leurs regards viennent de se croiser

Ils se fixent et n’osent plus bouger.

Dans la foule qui gronde

Ils sont tout seuls au monde.

Ils ne connaissent pas bien encore

Ce trouble qui envahit leur corps.

Cet amour qui prend naissance

C’est pour eux un choc immense.

Leurs deux mains viennent de se lier,

Ils ne pourront jamais oublier

Cette émotion intense

Qui les broie sans nuance.

 

 

 

 

 

 

 

3)

Ils ne se sont même pas parlé.

Main dans la main ils s’en sont allés.

Lentement ils avancent

Vers la piste de danse.

Tendrement ils se sont enlacés.

Doucement se sont mis à danser.

En se laissant bercer,

Ils se sont embrassés.

Amoureux, ils se serrent si fort

Qu’on ne voit déjà plus qu’un seul corps.

Dans un sublime accord

Qui tourne et tourbillonne encore.

4)

Passants s’il arrivait par hasard

Que vos pas croisent les leurs un soir,

Ne vous moquez pas de

Ces enfants amoureux.

D’ailleurs ils ne vous entendraient pas,

Il n’est même pas sûr qu’ils vous voient.

Ils respirent l’un pour l’autre,

Leur monde n’est pas le notre.

Ils se sont fait un petit monde à eux,

Une planète où on ne vit qu’à deux,

Où deux vies peuvent se fondre

Et deux ombres se confondre.

 

C’est un monde à nul autre pareil

Un monde où il fait toujours soleil

Même quand il pleut dehors

Il suffit de s’aimer fort

Et si on s’aime assez fort

Tout s’illumine alors

Et c’est la valse des corps

Qui tournent et tourbillonnent encore

Qui tournent et tourbillonnent encore

Qui tournent et tourbillonnent encore …

 

 

 

 

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 18:19

Intro : La Ré Mi La Fa#m Sibm.Mi7.La

Refrain 1 :

La                                                  Ré

Ô mon dieu, mon dieu qu’elle est belle

               Mi                      La

J’aimerai pouvoir l’embrasser

      Fa#m                      Sim

Lui dire que je n’aime qu’elle

                 Mi7             La

Passer ma vie à ses côtés.

1)

    Do#                           Ré

Je veux toujours la voir sourire

                    Mi                        La

Et dans ses grands yeux me noyer

    Ré                                 Mi

Je crois que rien ne serait pire

                                             La

Pour moi que de la voir pleurer.

         Do#                       Ré

Mais si elle avait du chagrin

                Mi                      La

Je la prendrais tout contre moi,

      Ré                                 Mi

Lui tiendrais doucement la main

                                  La

Et la consolerais tout bas.

Refrain2 :

La                                     Ré

Je donnerais ma vie pour elle

          Mi                      La

Si elle me tendais les bras

            Fa#m                              Sim

Mais je suis laid plus qu’elle est belle

               Mi7                    La

Et elle ne me voit même pas.

Refrain1

2)

Je voudrais parfois être un chêne

De mon ombre la protéger,

Ou bien, pour alléger sa peine

Etre un p’tit mouchoir de papier,

Etre l’oiseau dont le ramage

Dés le matin la charmerait

Ou ce souffle sur son visage

Tendre et léger comme un baiser.

Refrain2

Refrain1

3)

Chaque jour qui passe j’enrage

De n’avoir pas su lui parler,

Mais un jour j’aurai le courage,

Même en tremblant, de l’aborder

Je lui dirai des mots si tendres

Lui tiendrai de si beaux discours

Qu’elle ne voudra plus entendre

Aucune autre chanson d’amour.

Final :

La                                 Ré

Le soleil brillera pour elle

               Mi                  La

Le ciel enfin s’éclaircira

         Fa#m                            Sim

C’est pour moi qu’elle sera belle

                 Mi7                La

A moi qu’elle tendra les bras.

La                                                  Ré

Ô mon dieu, mon dieu qu’elle est belle

               Mi                      La

Je pourrai enfin l’embrasser

      Fa#m                      Sim

Lui dire que je n’aime qu’elle

                 Mi7             La

Passer ma vie à ses côtés.

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 18:16

 

 

 

 

 

 

 

 

1)

Il y avait dans l’air

Un « je ne sais quoi »

Qui donnait de la joie aux passants

C’était un doux soir d’été

Et du bonheur flottait

Dans le soleil couchant

Tout était beau, sentait bon,

Comme tes cheveux blonds

Qui volaient dans le vent

On marchait sur le même chemin

Et tout d’un coup nos mains

S’unissaient tendrement.

On s’était à peine parlé

Tu m’avais regardé

Et c’était suffisant

J’avais perçu dans tes yeux

Le reflet merveilleux

De notre amour naissant.

On marchait main dans la main

On était des gamins

Mais on se sentait grand.

On ne savait où aller

Mais qu’importe on marchait

Pour prolonger le temps

Puis ta bouche sur ma joue

A déposé un tout

Petit baiser brûlant

Et tu m’as lâché la main

Tu m’as dit « à demain »

Et c’était déchirant.

 

 

 

2)

Je crois n’avoir pas dormi

Ton baiser dans la nuit

M’a poursuivi longtemps

Lorsque le jour s’est levé

J’étais très énervé

J’étais si impatient

Je suis parti comme un fou

A notre rendez-vous

J’avais le cœur battant.

Je t’ai attendu inquiet

Avais tu oublié ?

J’en était tout tremblant

Puis je t’ai vue arriver

Mon ciel s’est éclairé

C’était éblouissant.

Quand tu m’as tendu tes lèvres

C’était comme dans un rêve,

C’était moi Don Juan.

On est partis vers la plage

Je marchais sur un nuage

J’étais comme un géant

Et on s’est juré alors

« Qu’à la vie à la mort

On s’aimerait tout le temps ».

Il y avait dans l’air

Un « je ne sais quoi »

Qui donnait du bonheur aux passants.

J’ai gardé au fond d’mon cœur

Un peu de ce bonheur

De notre amour d’enfants.

 

 

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 18:11

 

 

 

 

 

 

1)

Quand je suis entré

Toi Marie tu jouais

Et tous les garçons

Enviaient ton violon.

Blotti contre ton cou

Il chantait, c’était doux,

Quand du bout de l’archet

Tes doigts le caressaient.

 

 

Refrain 1:

Tu étais si jolie

A vingt ans ô Marie

Quand tu m’as regardé

Ma vie a basculé.

 

2)

Je suis allé chercher

Mon bel accordéon.

Je l’ai accordé

Au son de ton violon.

Quand je m’suis approché

Toi Marie tu riais

Je t’ai accompagnée

La salle s’est levée.*

 

Refrain 2 :

Notre premier duo

A vingt ans c’était beau

C’était comme un baiser

C’était chaud, c’était gai.

 

3)

Au milieu de la nuit

La fête était finie

Heureux, fatigués

On a bu le dernier,

Tu as mis ton violon

Près d’mon accordéon

On a joué nos accords

Dans un doux corps à corps.

 

 

Refrain 3 :

Il y a si longtemps

On fêtait nos vingt ans

On était sans soucis

On mordait dans la vie

 

3)

Des années après

Rien n’a vraiment changé

C’est toujours ton violon

Qui nous donne le ton

Et nos enfants son fiers

Quand ils veulent danser

De d’mander ce p’tit air

Qu’à vingt ans on jouait

 

Refrain 4 :

Tu reprends ton violon

Moi mon accordéon

Et on joue comme au temps

Où on avait vingt ans.

 

Final : Air du couplet, sifflé ou fredonné.

 

 

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