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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 15:16

Racines

1) Je suis l’eau, la rivière,

Qui dans sa longue course

Vers l’aval, vers la mer,

Perd le goût de sa source

Et des parfums d’hier,

Mais qui, sans qu’on s’en doute

Gardera bien longtemps,

Au cœur de chaque goutte

La fraicheur du torrent

Refrain :

Oh, non !

Ne coupez pas la fleur

Que l’abeille butine

Qui puise en ses racines

Sa force et sa splendeur.

Ne coupez pas la fleur

Car loin de ses racines

Elle fane et décline

Et lentement se meurt.

2) Je suis l’arbre, le lierre,

Qui recherche en rampant

L’éclat de la lumière

Vers le soleil levant

Et la chaleur des pierres ;

Mais quand le jour décline

Me vient comme une envie

De sentir mes racines

En terre où nait la vie.

3) Si je vis, si j’avance,

Le regard vers demain,

C’est sur un pas de danse

De mon passé lointain,

Echo de mon enfance,

C’est à travers les rêves

Pétris de souvenirs

Que nous parvient la sève

Qui permet de tenir.

Final:

Ô oh !

Quand, au jardin, la fleur

Dans le matin s'éveille

Puis s'ouvre et, ô merveille,

Libère ses senteurs,

Un parfum de bonheur

Monte de mes racines

Et là, dans ma poitrine,

Je sens battre mon cœur.

Chanson de Gérard Cailleux

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:36

Intro :

1)

si m                                   mi                         la

Tout petit, tout petit, pas plus haut que trois pommes

                           mi                          fa#7

Tout petit, tout petit, personne ne l’aimait.

si m                                  mi                la

Tout petit, tout petit, je revois le bonhomme,

                           mi         fa#7          si m

Tout petit, tout petit, je n’oublierai jamais

si m                      mi                    si m

Tout petit, tout petit, il allait à l’école

                           mi                               fa#7

Tout petit, tout petit, il n’avait pas d’ami,

si m                      mi                             si m

Tout petit, tout petit, ne trouvait pas très drôle

                         fa#7                           si m

Tout petit, tout petit, qu’on se moquât de lui.

2)

Tout petit, tout petit, c’est au fond de la classe

Quand on entrait en cours, qu’il dirigeait ses pas,

Car on lui réservait la plus mauvaise place.

Tout petit, tout petit, il ne discutait pas.

Tout petit, tout petit, il écrivait sans cesse,

Tout petit, tout petit, mais il ne parlait pas,

Et quand il répondait parfois à la maîtresse,

Tout petit, tout petit, il ne se trompait pas

3)

On n’aimait pas beaucoup cet élève trop sage

Si différent de nous, qu’on ne comprenait pas.

On disait entre nous qu’il manquait de courage,

Sous l’insulte et les coups il ne répondait pas.

Tout petit, tout petit, baissait toujours la tête,

Tout petit, tout petit, il pleurait dans son coin.

Tout petit, tout petit, n’était pas à la fête,

Nous on se sentait fort, on se croyait malin.

4)

Un jour il ne vint pas, sa place resta vide.

On se dit entre nous : il a peur de venir.

La vérité hélas était bien plus morbide :

Tout petit, tout petit, avait voulu mourir.

Il avait espéré, au fond de la rivière,

Trouver enfin la paix et noyer sa douleur,

Mais il nagea trop bien et son heure dernière

Fut remise à plus tard pour notre grand bonheur.

5)

Tout petit, tout petit, est revenu en classe.

Tout petit, tout petit, on l’a bien accueilli,

On lui a réservé la meilleure des places,

Tout petit, tout petit, n’a rien dit, a sourit.

Tout petit, tout petit, il a appris à rire,

Lui qui ne disait rien, il s’est mis à parler.

On n’aurait jamais cru qu’il avait tant à dire.

Tout petit, tout petit, on s’est mis à l’aimer.

6)

Tout petit, tout petit est devenu un homme

Et bien qu’il ait grandi, le nom lui est resté.

On l’avait méprisé, il n’eut pas un atome

De rancœur envers nous, ni de méchanceté.

Il ne fut jamais plus question de sa souffrance.

Il se montrait joyeux, il avait de d’esprit.

Il fut comme un soleil éclairant notre enfance.

Aujourd’hui quand j’y pense je me sens tout petit.

Final :

Tout petit, tout petit, pas plus haut que trois pommes

Tout petit, tout petit, personne ne l’aimait.

Tout petit, tout petit, je revois le bonhomme,

Tout petit, tout petit, je n’oublierai jamais

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:32

Intro : Do Rém Sol7 Do

1)

Do                         Mi

Autour des églises autrefois

                                Lam

On pouvait voir pousser des croix

                                  Rém

Car c’est là qu’on mettait les morts

       Sol7                      Do7M

Dés fois qu’en terre ils prient encore,

      La7                       Rém

Et quand on allait à la messe

         Sol7              Do7M

On avait ses morts sous la main

            Lam                   Rém

Même quand on sortait de confesse

      Sol7                            Do

On pouvait leur causer un brin.

                               Rém

C’était une époque admirable :

        Sol7                Do

Les anciens étaient vénérés,

                                Rém

A leur mort on gardait à table

        Sol7                  Do

Leur place vide longtemps après.

 

2)

Est-ce les hommes ou est-ce Dieu

Qui les ont chassés de ces lieux

Mais les morts n’ont pas eu de chance

On les a mis en pénitence,

On les parqua dans des cimetières

Derrière des grands murs de pierre,

On les enferma sans raison

Pour l’éternité en prison.

Là bas on ne vint plus les voir,

Sauf de temps en temps par hasard

Et tous ces « regrets éternels »

N’eurent plus rien de fraternel.

 

3)

Si je meurs j’veux pas qu’on m’enterre

Derrière ces grands murs de pierre.

J’veux pas passer l’éternité

Dans un lieu si mal fréquenté

Où y’a même des morts malhonnêtes

A qui j’veux pas faire la causette,

Même si vous me couvrez de fleurs

Qui faneront vite d’ailleurs.

Il fait noir et froid dans les tombes,

S’il arrivait que je succombe,

Je préfère descendre en enfer,

Il fait bien plus chaud l’hiver.

 

4)

Puisqu’il faut mourir, à tout prendre,

Brûlez mon corps, jetez mes cendres,

Allez les disperser au loin

Mais évitez les vents marins :

Je n’veux pas finir dans la mer,

J’veux du soleil et du grand air,

Au fond de la mer ça sent le pétrole,

Et puis ça grouille de bestioles.

Dispersez mes cendres au mistral

Au dessus de mon pays natal

Là où du sommet du Faron

Je verrai la rade de Toulon.

Bis

 

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:31

Intro : Rém Mi7 La7 Rém (2X) (arpège)

Prélude:

Ré7                                      

Ça gronde, ça claque, ça pète,

      Do7                         

On en prend plein la tête

         Sib7               La7      

Non ça n’est pas l’orage

         Sib7           La7      Rém

C’est une scène de ménage.

1)

      Rém                      

C’était calme et soudain

                                Mi7

On en viendrait aux mains

                                         

On s’énerve, on s’emporte

     La                                    

On fait claquer les portes.

               Ré                      

Bien souvent sans raison,

     Sol                  

Un rien, une bêtise,

      Fa7            La7

On a haussé le ton

    Sib7     La7    Rém

Et voilà c’est la crise.

      Ré7                      

On se demande même

         Do7                         

Comment, par quel travers

      Sib7               La7       

On a pu dire « je t’aime »

     Sib7 Ré7   Rém

A cet être pervers.

2)

Le combat engagé

Trop tard, on est piégé,

Il faut aller au bout,

On se lâche on s’dit tout.

On se lance à la tête

Tant de trucs insensés,

Plus rien ne nous arrête

Et le sprint est lancé.

 

Ça gronde, ça claque, ça pète,

On en prend plein la tête

On s’affronte avec rage

Dans une scène de ménage.

 

3)

On échange des reproches

Quitte même à inventer.

On trouve la vie si moche

Que tout est à jeter.

On crie de toute ses forces

Pour avoir le dernier mot,

On réclame le divorce 

Cette fois c’en est trop :

Et puis comme on sait bien

Qu’y aura pas de vainqueur

Chacun part dans son coin

Ruminer sa rancœur.

4)

Le calme revenu

On se boude , on s’évite,

On ne se parle plus

Mais les pensées s’agitent :

On ne veut plus être l’agneau,

Et se laisser manger,

On refait le scénario :

Cette fois ça va changer.

On prend des décisions :

On va tout chambouler

Mais il n’est plus question

De traîner ce boulet.

Pont musical (reprise de l’intro)

5)

Et puis on réalise

Que seul ce serait pire,

Que ce sont des bêtises

Qu’il vaudrait mieux en rire.

Même si c’est dur parfois,

Si ça laisse des blessures,

Faut en convenir, ma foi :

Vivre à deux ça rassure.

Avec un peu de temps

On pourra se dire même,

C’est le plus important,

Que malgré tout on s’aime.

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:14

Intro :

1):

     Do

J’ai trouvé que la vie

   La m

Etait bien trop morose,

       Ré m

Et m’est venue l’envie

     Sol 7

De transformer les choses.

   Do

Je ne savais comment

   La m

Rendre le monde beau,

     Si 7

J’ai écrit patiemment

    Mi m

L’énoncé au tableau

      

Mais les Yakafocons

     Sol

Ont surgit sur ma route

    Fa

Se moquant sans façon

    Si 7                     Mi m

Du moindre de mes doutes.

Refrain :

    Do

Les Yakas, les Focons,

         Sol

Ne se posent pas de questions

      

Chez les Yakafocons

     La m

On a toujours raison

      Do

Chez les Yakafocons

          Sol

Quand ça n’tourne pas rond

      Si 7

Les Yakas, les Focons

      Mi

Ont toujours la solution

2)

Car ils sont redoutables

Et ont réponse à tout.

Leur logique implacable

Est leur meilleur atout :

« Y’a pas de fumée sans feu,

Pas de pluie sans nuage ».

Leur tambour sonne creux

Mais fait bien du tapage.

Ils savent toujours quoi faire

Mais ne font jamais rien

Et pour les faire taire

Faut se lever matin !

Refrain

3)

« S’il y’a trop de monde sur terre

y’a qu’à en supprimer,

après tout une bonne guerre

ça sert à nettoyer ! ».

« et le trou de la sécu

qu’on creuse à cause des vieux :

quand ils ont trop vécu

faut plus s’occuper d’eux ! »

« s’il y a des chômeurs

c’est qu’il y a trop d’ fainéants »

«et s’il y a du malheur

c’est la faute des gens ! ».

Refrain

4)

Que j’aimerais plumer

Ces corbeaux de malheur

Si prompts à propager

Les potins, les rumeurs.

Toujours bien informés

Sachant le vrai, le faux,

Et prêts à inventer,

Au besoin s’il le faut

Ils parlent sans savoir,

Raisonnent sans raison

Pour peu qu’un auditoire

Leur prête attention.

Refrain

5)

Mais, amis attention !

Ces gens là qui sont ils ?

A qui nous décernons

Tous ces propos hostiles

Des gens que le hasard

A mis sur notre route

Peut être un peu bavards,

Mais pas mauvais sans doute,

Des gens proches de nous

Des gens que nous aimons

C’est eux, c’est vous, c’est nous,

Les Yakas, les Focons.

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:08

 

 

1)

La                                         

Les p’tits bonheurs qu’on vit à deux

                         La  Mi            La

Comme une soirée au coin du feu

                                             La

Comme un ciné, comme un resto,

                             Mi                           La

Quand on ne veut pas se coucher trop tôt,

                      Fa#          Sim

Une p’tite ballade au soleil,

                 Mi          La

Un p’tit bisou au réveil

                     Fa#           Sim

Une tasse de thé à cinq heures,

                  Mi                    La

Pour le goûter, un vrai bonheur.

                                La

Quand on arrive du boulot

Mi                                        La

Ça remet les compteurs à zéro

                                                 La

C’est comme les battements d’un cœur

Mi                      La  Mi          La

Mis bout à bout les p’tits bonheurs.

2)

Ces p’tits bonheurs qu’on vit à deux

Comme un repas en amoureux,

Deux ou trois petits pas de danse,

L’instant d’un départ en vacances,

Une petite ballade sous la lune,

Un petit tour sur la lagune,

Un petit bouquet de fleurs au printemps,

Ce sont des heures volées au temps.

C’est une lumière dans le noir

Vers qui on marche plein d’espoir,

C’est comme les battements d’un cœur

Mis bout à bout ces p’tits bonheurs.

 

 

3)

Ces p’tits bonheurs qu’à deux on vit

Ils passent vite, on les oublie.

Quand on reste sur notre faim

On se tourne vers le prochain.

C’est pas comme ces grands bonheurs

Qui vous font éclater le cœur

Mais vous laissent le lendemain

Un peu perdus comme orphelins.

Avec ces p’tits bonheurs discrets

Pas de nostalgie ni regrets,

C’est comme les battements d’un cœur

Mis bout à bout ces p’tits bonheurs.

4)

Ces p’tits bonheurs qu’on vit à deux,

Un ptit sourire, un ciel tout bleu,

Tes bras autour de mon cou,

Une caresse sur ta joue.

C’est comme dans les contes de fées,

Le prince charmant et son baiser,

Mais après tout je crois bien que c’est

Comme les cailloux du p’tit poucet :

Discrètement de loin en loin

Ils balisent notre chemin

Et on les suit le cœur bâtant

Sans craindre l’usure du temps.

 

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:56

LE VIEUX BEAU

 

1)

Sim                                Fa#

Il a des cheveux blancs, des douleurs,

   Sim                 Fa#

Il lui faut surveiller son cœur.

    Sim            La

Il  fait répéter tout ce qu’on dit,

                         Fa#

Il met des lunettes quand il lit.

                           La

Il est toujours jeune dans sa tête

                                       La

Mais l’corps n’suit plus, soyons honnêtes

                     La

Lui le Don juan des grands soirs

      Sim                           Fa#

Les belles filles passent sans le voir

Fa#  Sim Fa# Sim Fa#           Sim   Fa# Sim

Il se dit,                  j’suis pas vieux

Fa#      Sim Fa# Sim Fa#  Sim   Fa# Sim

Demain ça                 ira mieux.

2)

A peine passée la cinquantaine

Il voit s’arrondir sa bedaine.

Il va courir tous les matins

Mais il va de moins en moins loin.

Il fait du sport plus que jamais

Mais surtout devant sa télé.

Les exploits dont il peut s’ vanter

Se conjuguent à l’imparfait.

 

Il se dit, j’suis pas vieux

Demain ça ira mieux.

3)

Il s’ teint les ch’veux, se crème la peau

Mais il ressemble à un vieux beau.

Et malgré tout il perd la tête

Dés qu’apparaît une minette.

Il suit la mode dernier cri

Et ne regarde pas au prix

Mais quand on voit c’ qu’il a sur l’ dos

Ça fait marrer tous les ados.

 

Il se dit, j’suis pas vieux

Demain ça ira mieux.

 

4)

Ce matin il a de la peine

Il se sent seul et la traîne

A cause de ce jeune con

Qui, hier, l’a traité de vieux con.

Lui qui regardait les vieillards

Avec un p’tit air goguenard

Se demande s’il n’est pas temps

De dire adieu à ses vingt ans.

 

Alors il se sent vieux

Et il est malheureux.

5)

Quand il aura séché ses larmes

Qu’il trouvera enfin du charme

Aux femmes qui, tout comme lui,

Fleurissent au sommet de leur vie

Quand avec ses pots à la ronde

Il ira refaire le monde,

Quand il pourra tout simplement

Vivre son age sans tourments

Il n’aura plus peur d’être vieux

Il se sentira mieux.

 

Final :

Il a des cheveux blancs, des douleurs,

Il lui faut surveiller son cœur.

Il  fais répéter ce qu’on dit,

Il met des lunettes quand il lit.

Pa lam pam

Pa lam pam

Pa lam pam

Pa lam pam

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:55

 

 

 

 

1)

Mim

Je feuillette les pages du vieil album photos,

     Do                                                     

Celui où sont rangés les clichés les plus beaux.

                                               Do

Des taches de couleur, des nuances de gris :

                                          Mim

Une fenêtre s’ouvre, mon passé me sourit.

Do                                                                   Sol

J’avais presque oublié, ils sont pourtant tous là,

                               Mim

Et le film de ma vie défile entre mes doigts.

 

Refrain :

    Do                      Sol

Je peux tourner les pages,

                             

Je peux recommencer,

                            Do

M’attarder sur l’image

                               

De ceux que j’ai aimé.

                  

Le temps s’est arrêté

                             Do

Un instant de s’enfuir

 

Et même le papier

    Si7              Mim

A cessé de jaunir.

 

2)

Ils sont là ces amis côtoyés en chemin,

Ceux qui étaient là hier et seront là demain,

Et puis ceux là aussi qu’on n’a jamais revus,

On s’est écrit un temps mais on ne s’écrit plus.

A ces bonheurs passés je voudrais revenir :

Nous avons en partage tant de beaux souvenirs.

 

 

3)

Puis il y a ce couple au regard rayonnant

Qui embrassait le monde ainsi en s’étreignant.

On ne se doutait pas, quand on prenait la pose

Que les fleurs du bonheur fanent comme les roses.

Notre amour est moins fou aujourd’hui et pourtant

Il a su résister à l’épreuve du temps.

 

4)

Les parents les enfants, les frères et les sœurs :

Ces photos vues cent fois que l’on connaît par cœur,

La famille assemblée quand on étaient tous là,

Avant que les premiers ne s’éclipsent déjà.

Je suis là tout enfant, souriant parmi eux,

C’était pourtant hier et je suis déjà vieux.

 

Coda :

Je ferme enfin les yeux,

Tout ce monde prend vie,

Le rêve merveilleux

De ma vie m’envahit.

Je m’endors dans les pages

Du vieil album d’images.

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:52

 

Prélude :

 Si m                                                                   

Le soleil s’est brisé,

      La                    

J’ai le cœur en hiver.

                              La

L’espoir s’est envolé

                                 Sim                            Fa#7   

D’un lendemain meilleur que les larmes d’hier.

1)

            Sim        Fa#7     Sim   Fa#

Je suis seul,                  seul.

                       La                     Sim 

Seul comme l’enfant qui dans la foule

                        La

Appelle ses parents

                                      

Seul sur ce bateau qui coule.

                                 Fa#7                               Sim

Quand la mer se déchaîne sous les mauvais vents.

                                 Fa#7

Seul comme le vieillard

                               Sim

Seul au fond de son lit

                                   Fa#7

Que nul ne vient plus voir

                         Sim     Fa#

Et qui attend la nuit.

 

2)

Je suis seul                            et je crie.

Je crie comme ces enfants au cœur chargé de haine

Dans le ghetto des cités.

Je crie pour tous ceux qu’on enchaîne

Simplement parce qu’ils sont nés du mauvais côté.

Je crie pour la fille perdue

Dans le froid de la nuit

Qui arpente la rue

Dévêtue sous la pluie.

3)

Je crie                              et j’ai mal.

J’ai mal pour ces enfants chaque jour torturés

Par la faim et le froid

J’ai mal pour l’innocent condamné

Qui voit sa vie brisée, le cœur rempli d’effroi.

J’ai mal pour le poilu

Que la mort vient faucher

Sous une pluie d’obus

Au bord de sa tranchée.

Final :

Fa#7 Sim                  

     De quelle punition

        La                 

Sommes nous redevables,

                        La

Quelle malédiction

                           Sim

Quel dieu impitoyable

                                Fa#7

Nous frappe sans raison ?

                        Sim

Il suffisait pourtant

                               La

D’un geste, d’un regard.

                        

Il suffirait pourtant

                          La

D’une lueur d’espoir,.

                          La

Qu’on me tienne la main,

                                    

Qu’on me guide en chemin,

                                   Fa#7

Qu’un soupçon de chaleur

                          Sim       Fa#

Me réchauffe le cœur

    Fa#7               Sim

Et calme ma douleur.

Fa#7   Sim

Ma douleur.

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:50

 

 

1)

Je trottinais dans mes p’tites grolles,

A côté de moi ma mère marchait.

Mais qu’il était long le chemin de l’école !

Faut dire qu’à six ans tout est démesuré.

C’était il y a bien longtemps, c’est un temps révolu :

Il fallait être riche pour s’payer une bagnole

Aujourd’hui y a plus d’place sur l’parking de l’école.

Ces fragiles bambins, ça ne marche plus.

 

2)

J’allais à l’école des garçons

L’école des filles c’était à côté

Car se mélanger l’en n’était pas question

Des fois qu’à six ans on aurait fauté.

C’était il y a bien longtemps, l’école entre quat’murs :

On a ouvert les portes, on a tout mélangé

Il y a même les parents qui peuvent protéger

Leurs fragiles bambins quand le maître est trop dur.

 

3)

Nos maîtres trônaient sur l’estrade

Il étaient distants et on les craignait.

C’était pas le temps de l’école en balade,

Nous on restait dedans, dans l’odeur des craies.

C’était il y a bien longtemps, la plume dans l’encrier :

Y avait ni magnéto, ni PC, ni télé,

On se tapait des lignes en pleins et en déliés.

Aujourd’hui les bambins, ça tape sur un clavier.

 

4)

Et quand la cloche sonnait

On allait se ranger, silencieux, alignés.

Le maître nous faisait un p’tit sign’ pour entrer,

A côté de nos bancs ensuite on attendait.

C’était il y a bien longtemps, l’école des interdits :

Il fallait lever l’doigt si on voulait parler

Aujourd’hui c’est le maître, s’il veut être écouté

Qui doit lever le doigt pour faire cesser les cris.

 

5)

J’allais à l’école communale

Par opposition à l’école des curés.

Chaque jour on avait une leçon de morale,

On nous y apprenait la générosité.

C’était il y a bien longtemps, l’écol’ d’la République :

On cherchait nos racines dans le peuple gaulois,

Mais aujourd’hui les maîtres ont besoin de la loi

Pour faire respecter les préceptes laïques

 

6)

Quand je repense à mon école,

A ces maîtres exigeants qui nous faisaient si peur

Qu’on osait rarement y prendre la parole

Je ressens malgré tout un pincement au cœur.

C’était il n’y a pas si longtemps, à pein’ plus d’cinquante ans :

Je crois qu’j’étais heureux, je n’avais pas besoin

Qu’on vienne me materner, qu’on me tienne la main

Car j’étais impatient de devenir grand …

Et j’y r’pense aujourd’hui avec un cœur d’enfant.

 

 

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