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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:22

PETIT LOUP

  OU

LA COMPLAINTE DU NOUVEAU NE

 

Extrait de la vidéo du spectacle du 19 janvier 2007
Avec Sophie et Valérie (choristes), Sylvain Lachaise (clavier), Arnaud Martin (batterie),
Bernard Véteau (guitare basse), Jérôme Delavault (guitare accoustique).

 

 

 

 

 

 

 

1)

do

J’étais si bien, là, dans ma bulle,

                                               ré m

M’avoir sorti c’est vraiment nul.

 

J’étais au chaud, j’demandais rien

              sol7                       do

Et j’entendais vos voix au loin.

 

Je grandissais, tout doucement,

                                         ré m

Dans le ventre de ma maman.

 

C’est vrai qu’c’était un peu étroit

                 sol 7                        do

Mais là au moins j’avais pas froid.

                                             mi

Oui j’étais si bien dans ma bulle,

                                             la m

M’avoir sorti c’est vraiment nul.

2)

Quand j’suis sorti, j’ai eu du mal :

Pour respirer c’est pas banal,

Mais le plus dur, pour moi je crois,

C’est que tout nu j’avais très froid.

On m’a mis un truc dans la bouche

Mais j’ai trouvé ça tellement louche

Qu’j’ai fermé mes yeux et mes poings

Et j’ai fais la grève de la faim.

Tous ces vêtements me grattent la peau,

Mais au moins j’peux dormir au chaud.

3)

J’voulais r’tourner, là, dans ma bulle

Mais on n’peut pas c’est ridicule.

Je suis né il faut l’accepter

Mais n’y a pas que des mauvais cotés :

J’aim’ bien quand j’suis nu comme un singe

Et qu’on m’ nettoie avec un linge

Et puis j’ai appris à téter

Faut dir’ qu’maman s’est entêtée

Mais quand elle me donne son sein

Faut reconnaître que c’est divin

4)

Il parait que j’ai pris du poids

Je vais bientôt rentrer chez moi.

En fait je n’étais pas malade

J’ai le droit d’aller en balade,

Mais ce sera bien moins tranquille

Avec tous ces gens de la ville

Qui vont défiler pour me voir

Et voudront chercher à savoir

Quelle est la couleur de mes yeux

A qui je ressemble le mieux

5)

Le soir on sera entre nous

Moi, ma maman et mon doudou.

Y’a aussi mon papa, ma sœur,

J’connais déjà leurs voix par cœur.

Moi j’suis l’garçon, elle c’est la fille,

Ensemble on forme une famille.

Ils m’attendaient depuis des années

Heureusement que je suis né.

Mais ça n’comble pas leurs désirs :

Ils veulent déjà me voir grandir.

 

 

 

Version enregistrée sur l'album "Mon chemin"

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:18

   

 

 

 

 

 

1)

Petit bout, p’tit lutin,

Boucle d’or, bout en train,

Tu t’agites à nos pieds,

Sans jamais t’arrêter,

Et ta langue à ressorts

Rebondit sans efforts

Quand, petit perroquet,

Tu répètes les mots qu’on voulait te cacher.

 

Refrain :

Petite tête à bouclettes

Ton caquet fait la fête,

Tu fais rimer boulette

Pirouette, cacahuète.

Petite tête à bouclettes,

Ma starlette t’es pas bête,

Ton sifflet à roulettes

Nous fait tourner la tête.

 

2)

Petit cœur plein d’chagrin,

Quand un sanglot t’étreint,

Quand dans tes grands yeux bleus

Passe un ciel orageux,

Quand tu te désespères

Et piaffe de colère,

Il n’y a que maman

Qui par un gros câlin peut calmer tes tourments.

 

 

4)

Petite femme qui charme

Tu sèches enfin tes larmes

Et dans un grand soupir

Tu esquisse un sourire,

Tu donne des bisous

On te pardonne tout

Puis on n’entend plus rien :

Tu viens de t’endormir et le calme revient.

 

5)

Mais même quand tu dors

On se soucie encor’

Du moindre petit bruit

Qui viendrait de ton lit,

On doit vivre en silence,

Parler avec prudence,

Dès fois que ton Nouqui

Par un hasard bizarre serait tombé du lit.

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:16
3eme-jour-3.jpg

  

 

Extrait d'un enregistrement du spectacle du 19 janvier 2007

Intro : la ré mi la la ré mi la

1)

           la                        

Le téléphone sonne

         mi         la

Depuis qu’on en rêvait

                                                   

En ce matin d’automne

             mi        la                

Maddy est arrivée.

             Fa#                sim           

Dans l’air s’est répandu

             mi                        la

Comme un parfum étrange,

        Fa#                 sim                                                      

Sur nous est descendu

              mi                  la

Comme le vol d’un ange.

                                      

Refrain 1 :

Une brise légère

                                        

Qui vient de la montagne

          mi                                          

A glissé sur la mer

         la          

Envahi la campagne

 

Le souffle d’une enfant

            

Si frêle et si fragile

              mi

Domine en cet instant

                            la

Le vacarme des villes.

                                               mi            la

Je t’aime, I love you, Ich liebe Dich, Maddy

                                    mi             la

Te quiero, De o gosto, Ti amo, Maddy.

2)

Tu es née ce matin

Le monde en est changé.

L’émotion qui m’étreint

Qui veut la partager.

Arrêtez de courir

Ecoutez un instant

Car l’air vient de frémir

Du souffle d’une enfant.

 

Refrain

 

 

3)

Tu dors dans ton berceau

Et, malgré leurs baisers,

Même en ce jour si beau,

Tes parents sont inquiets.

La graine de bonheur

Que tu viens de semer

Dans le fond de leur cœur,

Cela s’appelle « aimer ».

 

Refrain

4)

Petit être fragile

Arme toi de courage :

Même si c’est difficile

Il est beau le voyage.

Pour t’aider en chemin

Ta maman, ton papa,

Te prendront par la main

Et guideront tes pas.

 

Refrain final :

D’une allure légère

Petite fille des montagnes

Tu joueras dans la mer

Courras dans la campagne,

Et puis tu grandiras

Aimeras un garçon

Un jour il chantera

Peut être ma chanson :

Je t’aime, I love you, Ich liebe Dich, Maddy

Te quiero, De o gosto, Ti amo, Maddy.

Je t’aime, I love you, Ich liebe Dich, Maddy

Te quiero, De o gosto, Ti amo, Maddy.

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 14:09

 



Enregistrement live du concert du 1er janvier 2007

Intro : sol   ré 7  sol  ré 7  sol  la7  ré 7  sol

Refrain:

sol                                ré 7

Mamy ! fais moi un dessin !

sol                                 ré 7

Papy ! tu viens jouer au train !

sol                                              la7

Mamy ! qu’est ce qu’on fait demain ?

                 ré 7             sol

Papy ! un bonbon, j’ai faim !

 

1)

sol                       ré 7

Le soleil s’est caché,

sol                                   ré 7

La pluie s’est mise à tomber,

sol                      la7

C’est la fin de l’été

                   ré 7        sol

Les enfants vont rentrer.

sol 7                 do   

On avait oublié hé ! hé !,

sol 7                                  do    do 7

Qu’un mois c’est vite passé,

sol 7                          do

Que c’est pas l’éternité,

          la7         ré 7  sol

Qu’un jour ils partiraient.

la 7                        ré 7

Le calme est retombé

mi 7                      ré 7

La maison s’est vidée,

 la 7                    ré 7

Va falloir patienter

          soldim    ré 7  sol

Jusqu’au prochain été.

 

Refrain

2)

C’est vrai qu’un mois durant

On a tambour battant

Couru après le temps

Avec nos petits enfants :

On a fait du vélo oh! oh!

Et puis des jeux dans l’eau

Des châteaux sur la plage

Des colliers de coquillages.

On a joué à bataille

Et à la courte paille,

Au yam’s, aux dominos

Et même aux petits chevaux.

 

Refrain

 

 

3)

Puis le soir en cortège,

Fallait aller au manège

Qui trône encore sur la place

Et on mangeait des glaces.

On a joué dans le bain, hein ! hein !

A faire le sous marin,

On a lu des histoires

Pour s’endormir le soir.

On s’est levé la nuit

Pour des petits pipis

Et de bon matin déjà

C’était le branle-bas.

 

Refrain

 

4)

Bruyants et même pire,

Passant des larmes au rire,

Alignant les bons mots,

Ils vous saoulent ces marmots.

Et leurs jouets qui traînent : hé ! hé !

La maison en est pleine.

Et les repas sans fin

Quand ils n’ont pas très faim.

Bon dieu c’est épuisant

Et on vit sur les dents,

Mais je vous jure pourtant

Que pour nous c’est du bon temps.

 

Final :

Mamy ! tu sais je pars demain !

Papy ! tu m’emmènes  au train !

Mamy ! tu as du chagrin,

Viens donc, je te fais un câlin.

Et patati … et patatsoin

Demain soir je serai bien loin,

Et blablabla et baratin

Mais c’est quand que je reviens ? (ter)

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:57

 

 


  Extrait de l'enregistrement live du concert du 19 janvier 2007
Avec Sylvain Lachaise (clavier et accordéon), Arnaud Martin (batterie)
Bernard Véteau (guitare basse), Jérôme Delavault (guitare accoustique).

 

1)

Rém

Les bateaux Toto.

          Lam           Rém

Au soleil c’est si beau

            

Le soir dans le port

                  Lam         Rém

T’aimerais monter à bord

Solm

Faire un tour en mer

                 Rém            Solm

T’fair’ plaisir pour pas cher

Rém                      Solm

Et prendre un poisson

              Lam            Rém

Au bout de ton hameçon.

Lam       Do7           Rém

Mais les bateaux Toto

Lam      Solm          Rém

Ça sort par tous les temps

Lam                        Rém

Et quand ça bouge trop

                Lam Rém Lam

Il faut serrer     les    dents

Lam    Do7               Rém

Quand ça secoue au loin

Lam    Solm           Rém

Ça t’retourne l’estomac

    Lam                     Rém

Si t’as pas l’pied marin

                        Do  Lam  Rém

Vaut mieux rester  chez   toi

 

 

2)

Et la pêche p’tite tête

Tu te dis que c’est chouette

Quand debout sur l’quai

Tu les vois débarquer

C’est plein de poissons

C’est frais et ça sent bon

Ils en ont des tonnes

T’aimerais bien qu’ils t’en donnent.

Mais le poisson Tonton

Il saute pas sur le pont

Faut aller l’chercher

Et ça c’est pas gagné

Et même quand ça mord

Qu’il y a à ras bord

Faut encore qu’à la criée

On veuille bien te l’acheter

3)

Les pêcheurs Toto

Ils ont des gros bateaux

Toi t’as qu’ta bouée

Pour aller te baigner

Mais l’bateau Toto

On t’en fait pas cadeau

Et pour le payer

Faut beaucoup travailler

Faut pas être fainéant

Sortir par tous les temps

Même quand il fait frisquet

Faut pas rester à quai.

Il y’a des jours pourtant

Où vaut mieux rester prudent

Car les bateaux tu vois

Des fois ça revient pas.

 

Fin)

Et malgré tout ça

Les marins leur bateau

Ils y tiennent crois moi

Presqu’autant qu’à leur peau.

Et même s’ils galèrent

Toute leur vie sur la mer

Ils t’diront Toto

Qu’leur mérier c’est l’ plus beau

 

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:31





 


La petite demoiselle
 

  La petite demoiselle fait du ski

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:29

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1)

La Jeanne en son jardin,

Est venue ce matin,

Heureuse elle se promène

Surveillant son domaine.

A 90 ans,

Faut bien tuer le temps :

Elle s’est levée tôt,

Au premier chant d’oiseau

 

2)

Si elle marche à l’aise,

C’est grâce à ses prothèses,

Si elle n’entend plus,

Elle a encore bonne vue,

Un cœur de jeune fille

Et l’esprit qui pétille.

Mais la moindre émotion

Fait grimper sa tension

 

 

3)

Il fait bon ce matin

Au doux soleil de juin.

Son jardin a vieilli

Et pourtant resplendit. 

La mauvaise herbe y pousse,

Envahi par la mousse

Un peu plus chaque hiver

Il est resté bien vert.

 

4)

A l’ombre du vieux saule,

Coupant une herbe folle,

Jeanne admire ses fleurs

De toutes les couleurs.

Son regard se promène

Ainsi sur son domaine.

Tout est en harmonie

Et Jeanne en est ravie

 

 

5)

Mais son oeil avisé

Inspectant les rosiers

Découvre, ô disgrâce,

Une fleur qui trépasse.

Promptement, trop peut être,

Jeanne de tout son être,

Se penche pour saisir

L’objet du déplaisir.

 

4)

Mais la terre est bien basse

Et s’écroulant sur place,

Jeanne vient se briser

Au cœur de son rosier.

Rose parmi les roses,

Depuis longtemps éclose,

Elle tempête et peste

De n’être plus très leste.

 

5)

On coupa le rosier

Pour pouvoir dégager

Jeanne de ses épines

Aux griffures assassines,

Et, le fémur brisé,

Il fallut l’emmener.

Les fleurs de son jardin

Vont avoir du chagrin.

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:28

Je vous aimais

 

Intro : solm   dom  fa7  solm  fa7  solm

solm   dom  fa7  solm  fa7  solm

1)

solm                       dom

Je vous aimais Florence,

Fa7                 solm

Je revois nos vacances,

                            Fa7

Notre première danse

                          solm

Et ce premier baiser.

                               dom

On sortait de l’enfance

    Fa7                 solm

J’avais un trac immense,

                                Fa7

Mais j’ai tenté ma chance :

                             solm

Je vous ai embrassée.

 

Refrain:

dom                         fa7

Il faut dire qu’à cet âge

                              solm

Le cœur est en rodage

                               Fa7        

Vous attendiez, je gage,

                                    solm

Beaucoup plus qu’un baiser

dom                         fa7

Je n’ai pas eu le courage

                                solm

D’oser vous faire outrage

                                 Fa7      

Quand j’y pense j’enrage :

                                 solm

Vous vous êtes envolée.

2)

Je vous aimais Armande

Notre audace était grande

Vos beaux yeux en amande

Brillaient de tant d’ardeur

Couchés sur l’herbe tendre

On n’a pas su attendre

On aurait pu entendre

Les battements de nos cœurs

Refrain

Il faut dire qu’à cet âge

Le cœur fait du tapage

On n’était pas très sage

On voulait tant s’aimer.

Mais quand la pluie d’orage

Mouilla votre visage,

Quand j’y pense j’enrage :

Vous vous êtes envolée.

 

3)

Je vous aimais Estelle

Que la vie est cruelle

Car vous êtes bien celle

Que j’aurais épousé.

Vous étiez la plus belle

De toutes ces demoiselles

Mais vous aviez des ailes

Et vous saviez voler.

Refrain

On avait encore l’âge

Où le cœur est volage,

Vous n’étiez pas très sage,

Je l’avais oublié,

Et un matin d’orage

Vous fîtes vos bagages.

Quand j’y pense j’enrage :

Vous vous êtes envolée.

4)

Je vous aimais Hortense

J’aimais votre prestance,

Je vous fis des avances,

Vous m’avez embrassé.

J’ai bien cru à ma chance,

J’aimais votre présence

De cette douce ambiance,

Vous vous êtes lassée.

Refrain :

Comme on n’avait plus l’âge

D’affronter les orages,

Vers la fin du voyage

On s’est laissé glisser.

Je n’ai pas eu le courage

De vous prendre en otage,

J’ai donc ouvert la cage :

Vous vous êtes envolée.

5)

Comme vous voyez Edwige

Le temps passe et m’afflige

Et ma vie se dirige

Vers de tristes années.

Il est bien tard me dis-je,

J’ai peur, mon cœur se fige,

Je vous en prie Edwige,

Laissez moi vous aimer

Refrain

Bien sûr je n’ai plus l’âge

De ces marivaudages,

J’ai atteint des rivages

Beaucoup mois tourmentés.

Laissons là les usages

Ne soyons pas trop sages

Et vivons sans nuage

Nos dernières années.

 

 

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:23

 

 

 

 

 

1)

La                                                       Ré

Les nuages ont rosi là bas vers l’horizon,

                          Mi                            La

Le soleil doucement enflamme l’océan,

                            Ré                           La

De ses derniers rayons il caresse Oléron

                       Mi                           La

Et l’île resplendit dans le soir descend.

          Ré                                                         La

Dans le port les bateaux dansent dans la lumière

                             Mi                              La

Et leur reflet dans l’eau est un enchantement,

                          Ré                              La

Au milieu de la nuit ils reprendront la mer,

                              Mi                                    La

Si le temps le veut bien, si les vents sont cléments.

Refrain :

          Ré

Mais qu’est ce que je fais là

                         La

Entre le ciel et l’eau.

                               Mi

Suis je bien encore moi

                             La

Au cœur de ce tableau,

                                  Ré

Quand entre chien et loup

                              La

Tous devient incertain,

                                Mi

Quand le jour est si doux

                          La

Et lentement s’éteint.

 

2)

La plage est désertée à cette heure tardive

Et seuls quelques pêcheurs ont suivi la marée.

La maison sur la dune a des couleurs plus vives

Et quelques goélands sont venus s’y poser.

Les vagues qui scintillent dans leurs derniers assauts

Se brisent sur le sable en nuages d’écume

D’où jaillissent en gerbes des vols de bécasseaux,

Un instant de magie : la mer qui se consume.

.

 

 

3)

En vol battu les mouettes filent vers les marais,

Où les blanches aigrettes font un ballet sur l’eau.

Survolant un troupeau, les ailes déployées,

Le héron lentement glisse vers les roseaux

Venant d’on ne sait où un cheval au galop,

Crinière en feu au vent, comme pris de folie,

Dans la fraîcheur du soir, semblant voler sur l’eau,

S’enfonce vers les bois où la nuit l’engloutit.

 

4)

On n’y voit plus très bien mais là dans la forêt

On aperçoit parfois comme une ombre furtive :

Un oiseau attardé, un lapin apeuré,

Un chat ou un renard, la nuit a ses convives.

Tous les chants se sont tus, seul le bruit de la mer

Vient pour nous rappeler qu’elle n’est jamais loin,

Et son chant de sirène, infini et pervers,

Jusque dans leur sommeil va troubler les marins.

 

Coda :

Je me retrouve là

La nuit vient de tomber

Je ne sens pas le froid

Je n’ose plus bouger.

Dans les parfums mêlés

De la mer et des dunes

Je me mets à rêver

Sous l’éclat de la lune..

 

 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 10:20

 

 

 


Intro : Do La m Sol Do

1)

do                                          la m

Je suis un mec pas fréquentable,

                              fa                         do

C’est du moins ce que pensent mes amis,

              fa                       sol

Car si je me tiens bien à table

              si 7                      sol

Ça se gâte quand vient la nuit :

                 do                   fa

Avec mon nez, avec ma gorge,

                      sol                do

Quand je m’allonge sur le dos,

                                            fa

Je fais plus de bruit qu’une forge,

              sol                            do

Et oui je ronfle, c’est mon défaut.

Refrain 1 :

                                           sol

Je n’y peux rien mais je regrette

                    fa                  do

De vous empêcher de dormir

                   fa                      sol

Je voudrais bien que ça s’arrête

                  si 7                      sol

Mais je ne sais comment guérir

Liaison : fa la m sol do

2)

S’il est des dormeurs qui ronronnent

Si gentiment que c’est touchant,

Moi hélas, que Dieu me pardonne,

Je suis du genre assourdissant :

Même les voisins peuvent m’entendre

Et les murs se mettent à trembler.

Quand je dors la terre pourrait se fendre,

Même en enfer, j’irais ronfler.

Refrain 2 :

Je n’y peux rien mais je regrette

Si votre patience est à bout

Mais pour arrêter la tempête

Il me faudrait dormir debout

 

 

3)

J’ai même dépensé des fortunes

Pour des produits miraculeux

Mais jamais, au clair de la lune,

Ça ne m’a rendu silencieux.

Si vous avez une recette,

On est des millions de clients,

Mais ne me faite pas la tête,

Je suis bruyant mais pas méchant.

Refrain 3 :

Je n’y peux rien mais je regrette

Quand je vous vois les yeux cernés

De bon matin avec une tête

A faire peur à un nouveau né.

 

4)

Mais vous qui dormez comme un ange,

D’un juste sommeil silencieux,

Prenez garde qu’il ne se change

En sommeil irrévérencieux,

Car il suffit de peu de choses

Pour que votre souffle angélique

La nuit ne se métamorphose

En vacarme apocalyptique.

Refrain 4 :

Allons ! ne me faites pas la tête

Quand, la nuit, je m’éveille parfois,

Si vous ronflez, ce n’est pas la fête,

Et à mon tour je ne dors pas.

 

Final :

Je suis un mec pas fréquentable

J’avais des femmes pour amies

Qui venaient partager ma table

Mais se sauvaient avant la nuit.

Maintenant j’ai trouvé l’âme sœur

Qui a un moteur comme le mien,

La nuit ensemble on ronfle en cœur,

On a même fait fuir les voisins (ter)

 

 

 

 

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  • : Le blog de Cailleux Gérard
  • : Auteur, compositeur, guitariste, je vous propose mon répertoire et, en particulier les textes de mes chansons
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